Mes amis hier ont été très présents. C’est Stéphane qui a le mieux résumé la situation. Si Madjid lisait ce billet, qu’est ce qu’il en penserait, et cela m’a fait sourire. On ne commande pas les sentiments, on vit avec.
Catégorie : le Blog de Suppaiku, Tôkyô
Journal d’un Solitaire Sociable et Moderne de Paris et Londres à Tôkyô et …

Une vendredi au temps gris

Voyage en Absurdie
À mon énième tour, il apparut. Je fus surpris. Pas un coup de foudre, plutôt une grande familiarité. Nous marchâmes jusque chez moi, c’était septembre, il faisait bon. Il portait un bermuda beige. Vite, je le trouvai amusant, je nous revois traverser, bavarder. Il me parlait, comme si on se connaissait depuis longtemps, de choses et d’autres.

Cela étant dit
Je croise parfois des français dans les rues de Tôkyô, et je me dis que peut être ils me connaissent même s’ils ne me connaissent pas. (suite…)

Avancer à l’aveugle
J’ai décidé d’avancer dans le noir, sans visibilité, comme un aveugle. J’ai décidé de faire confiance à mon guide

Premiers rayons de printemps
J’ai l’humeur triste, l’impatience en moi est morte, il ne reste que la volonté et l’énergie nécessaire pour faire, mais je suis non seulement las, mais aussi guéri de l’envie de courir et brûler les étapes. (suite…)

Pluie fine de printemps
Oui, « Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps ». Je crois que je n’oublierai jamais cette poésie, cette ligne particulièrement. (suite…)

Le blog de Suppaiku. Presque 10 ans…
À la maison, quand j’étais enfant, maman faisait régulièrement un grand ménage à la maison. Ce n’était pas grand, mais je me souviens qu’elle réarrangeait un peu, changeait les rideaux, en cousait de nouveaux, sortait les matelas… Avec les ans, le grand ménage a cédé la place à un déplacement des objets et des meubles, dans l’appartement où elle avait commencé à entasser les objets les plus divers, faisant de chez nous un espace toujours plus encombré. Ce qui ne l’empêchait pas de déplacer régulièrement en parlant de son grand ménage. C’est une maladie, en fait, dont je ne me souviens plus le nom. Sa maison, maintenant, est incroyablement encombrée. (suite…)

Dire au revoir, dire bonjour
Et voilà, encore une année de passée et qui a filé comme un vieux bas, zouh, à la poubelle. J’en reviens pas. Ici, le ciel est désormais presque irréversiblement bleu, le soleil interminablement lumineux et sa lumière indéfectiblement blanche, l’air et le vent qui soufflent incroyablement secs. (suite…)








