Catégorie : le Blog de Suppaiku, Tôkyô

Journal d’un Solitaire Sociable et Moderne de Paris et Londres à Tôkyô et …

  • Entre premier et deuxieme générique

    Entre premier et deuxieme générique

    C’etait la nuit derniere que j’ai pris mon premier generique. J’ai donc laisse un message sur Facebook pour mes amis. Stephane a laisse un message, ce qui m’a donne l’occasion de preciser un peu comment je me sentais ce matin.
    Debut de citation.”Reveil a 4 heures du matin apres un reve adorable, vraiment mignon comme je n’en fait que tres rarement, laissant une impression de bonheur. Mais sitot reveille, sensation d’etre drogue, pensees super molles, sensation que ca me monte a la tete par vagues “rondes”, comme des oscilations. J’essaie de dormir mais n’y parviens pas, ma tete me semble lourde dans le coussin, je tourne et me retourne, mon cerveau qui fabrique des formes lumineuses arrondies un peu comme on en a apres avoir regarde une lampe trop longtemps. Je me redresse pour voir comment ca fait. C’est du fort, je pense. Sensation de malaise, je veux que ca s’arrete tellement je me sens drogue, mais je me dis que c’est comme ca… A ma grande surprise, je me suis vite rendormi. Deuxieme reveil vers 6 heures/ 6h30, cette fois, je me sens lourd mais la sensation est plus gerable. Je me leve, bois un verre d’eau, me recouche et me rendors. Mes yeux se sont ouverts a 9 heures, je reste un peu au lit, puis me leve. Vague sensation de fatigue, mais rien de dramatique. Je me coucherai plus tot ce soir.
    Je m’attendais a nettement, mais alors vraiment nettement pire. Sachant que les effets maximums se manifestent en debut de traitement, si c’est dans cet ordre la, ca va (…)
    Mon precedent traitement etait passe sans aucun effet si ce n’est, tres rarement, le pieds un peu engourdis. Pas meme les yeux jaunes. La, j’avoue, c’est du dur. J’avais lu des trucs dans divers forums, il y en a qui ont arrete des la premiere prise.
    Moi, je suis enveloppe dans un reel sentiment de bonheur depuis quinze jours car avoir interrompu mon traitement, ne pas avoir les moyens d’y avoir acces m’inquietait profondemment. Hier soir, en avalant la gelule, rose, enorme, j’etais en fait extremement content, meme si ca represente un truc, un passage, et que je redoutais le pire cotes effets secondaires. A J+1, malgre mon cote engourdi et une nuit perturbee, je suis encore plus heureux. Notamment, qu’il existe des generiques d’un medicament developpe recemment.” Fin de citation.

    Cet apres-midi, comme pour me prouver a moi-meme que tout allait bien, je suis aller donner ma lecon a Kyobashi en velo. 50 minutes aller, 50 minutes retour, dans le froid et sous le soleil. A l’aller comme au retour, joie de voir le Fuji, le soir sous un ciel rouge magnifique. J’ai pense a Yann qui prenait l’avion pour la Thailande a peu pres au meme moment.
    Hier, avec Jun, tres belle promenade d’hivers de Kiba a Nihonbashi en passant pas Kyosumi. La promenade habituelle que vous pouvez regarder dans le diaporama joint. Bon, ca va etre l’heure d’aller me coucher apres etre passe par le deuxieme generique… Demain soir, je vous epargnerai peut etre la video relative au troisieme generique, meme si j’avoue que c’est mon prefere, le plus “croissance”…
    De Tokyo,
    Madjid

  • Veille de week end

    Hier, un institut de notation, S&P, a degrade la note du Japon a AA-. Fitch devrait suivre la semaine prochaine. Quand je vous dis que le Japon va vraiment mal, avec sa dette la plus forte du monde… Et les gens dorment tranquillement, berces par les medias qui leur mentent, et pour cause : leurs proprietaires sont aussi ceux qui ont profite de la bulle, ont fait eponger leurs dettes par l’etat, et ont investi leur argent en Chine depuis. De leur cote, les financiers Japonais expliquent que l’abondance d’epargne protege de la faillite. Considerant que les derives permettent d’utiliser plusieurs fois l’argent qu’on a pas en “bordant” le sous jacent d’autres derives, je me marre… Avec 220% de dette publique, et des banques financant des constructions de tonnes de bureaux vides dans le centre de Tokyo, l’epargne japonaise, ca fait longtemps qu’elle a ete mangee…
    Dormez, bonnes gens…

  • J’y suis enfin retourne!

    Depuis le temps que je disais que j’allais y retourner, voila qui est fait ! J’ai nage 1 kilometres en brasse, fait 100 metres en crawl, ce n’est pas si mal pour ces 3 ans et demi sans aller a la piscine ! Depuis mon installation a Tokyo, j’ai pris 12 kilos… Il est temps que je reprenne tout cela en main !

  • Le paradoxe Japonais ?

    0-2Je suis assez content d’avoir posté autant de messages depuis lundi. Après avoir change le template, je me suis promené sur ce blog, j’ai revu de vieux messages. L’écriture y était moins libre, plus “cherchée”, mais j’ai été étonné par la très grande simplicité et par les photographies. Je n’hésitais pas en effet à publier des photographies prises à la va-vite avec mon mobile, des photographies qui parfois n’avaient d’autre intérêt que mettre des couleurs, ou bien montrer des choses inhabituelles, comme une prise de sang à Tarnier ou le jeu des feux rouges. Des billets longs et courts publiés à l’envie sur des sujets sans importance. J’ai trouvé bien, vivant. Je devrais lire mon blog, parfois !
    Je suis dans le métro. Aujourd’hui encore, deux lignes sont perturbés par des “accidents voyageurs”. Ces suicides sont devenus terriblement banals… Il y a quelque chose de paradoxal dans le Japon contemporain. Les Japonais peuvent être extrèmement rieurs, blagueurs, fripons, ils peuvent se promener quasiment nus lors des matsuris, ils adorent manger, danser, là encore il faut voir les matsuris ou le métro le vendredi soir quand, émèchés ils esquissent des pas de danses venues du passé, de leur province natale. Ils ne s’en sont pas moins bâtis une société triste, avec des métros tristes, des rues tristes, un travail caporalisé réduisant leur quotidien à la tristesse de la solitude, enfants qui ne voient jamais leurs pères trop occupés, mères dépressives au quotidien terne se répétant tous les jours à l’identique, légion de célibataires qui ne trouveront jamais à se marier, sexualité réduite à rien du tout dans ce pays où 30 % des hommes agés de moins de 40 ans sont encore puceaux, compensant cela par la fréquentation de bars à hôtesses, à maids et la lecture de bandes dessinées oú de jeunes filles de 14 ans se font violer en pleurant et en en redemandant. Le tout avec une pression sociale très forte, la peur du chômage, synonyme d’une exclusion à vie, de divorce et de plus de solitude encore, et puis cette spirale de dettes qui s’enchaine avec le credit pour la maison et les études, exhorbitantes, des enfants. Quand la coupe est pleine, certains, donc, marchent un pas en avant quand le train arrive, laissant à celles et ceux qui restent le soin de prendre en charge leur échec social.
    Donc, aujourd’hui, comme tous les jours, deux lignes sont interrompues pour “accident voyageur”, 人身事故, comme c’est écrit sur les panneaux des horaires.
    Le temps s’est adouci le jour, reste glacial la nuit. Je continue d’attendre la saison des prunier, celle qui annonce la fin de l’hiver réel et l’entrée dans la transition vers le printemps. Je n’aime pas l’hiver.
    Je ne sais pas trop si c’est utile, mais j’ai raffraichi mon profil LinkedIn, j’ai enlevé plein de détails dont on se moque comme de l’an 2000.
    De Tokyo,
    Madjid

  • Pourquoi Sigma ?

    Pourquoi Sigma ?

    J’aime l’aspect diapositive, les pixels propres, inexistants, meme sans correction de nettete. J’aime cette capacites particuliere a accpeter la lumiere en respectant les ombres. J’aime cette restitution des couleurs.

  • Varia flee (barrier free), ou H comme Handicap

    0 Quand j’ai emménagé dans mon quartier, la pancarte à la devanture du salon de coiffure qui longe la voie de chemin de fer m’a fortement intrigué. Varia flee, est il écrit en lettres romaines. Et puis un jour ça s’est éclairci, j’ai vu la plaque de métal à l’entrée qui adouci la marche et rend le salon accessible aux handicapés. Barrier free. Bah oui, il n’y a pas de “b” ni de “v” à proprement parler, mais une sonorité intermédiaire qui, à nous, nous parait être un “b”, mais que les Japonais entendent indifféremment “b” ou “v”.
    Mon étudiante Hiroko, une femme d’un certain âge mais très volontaire dans ce qu’elle fait malgré l’âge et une maladie des os m’a dit à quel point se déplacer dans Paris, dans tout la France, est difficile. Il n’y a en effet ni le personnel ni les équipements. À Tôkyô, si la situation est certainement loin d’être parfaite, j’en mesure tout de même la profonde différence avec la France, et notre situation me fait honte.
    Les handicapés paient des impôts, ils votent, ils travaillent. Ils sont le faire valoir des bons sentiments proclamés lors de dégoulinants têléthons ou d’hommages à Lino Ventura. Ils valent même à notre Président une joute lamentable où il a dévoilé le caractère “hystérique” de Ségolène Royal durant le débat, lui demandant de “garder son calme”. On est 4 ans après, et je ne crois pas que la situation du handicap aie fondamentalement changé en France. Ségolène avait raison. Nous sommes immondes avec les handicapés, nous, le “pays des droits de l’homme”, nous la République laïque et Universelle, qui fait l’égalité contre la division du “communautarisme” et qui fait sa leçon au monde entier sur le comment du pourquoi du ce qu’il faut faire et que chez nous c’est beaucoup mieux.

    1À Tôkyô, il y a des ascenseurs pour accéder au métro. Si vous vous présentez en fauteuil roulant au guichet, un agent vous escortera jusque sur le quai aprés avoir prévenu la station où vous descendez, soit pour une correspondance, soit pour sortir. Il sera muni d’un petit tapis qui facilitera l’entrée de votre fauteuil dans le wagon. Le conducteur, averti, demandera aux passagers de patienter quelques instants. Dans beaucoup de stations, il y a des rampes mécanisées auquelles vous pourrez accrocher votre fauteuil pour monter les marches, avec l’aide d’un agent que vous aurez appelé sur l’interphane situé à proximité, à environ un mètre du sol pour qu’il vous soit accessible.
    À Tôkyô, dans un très grand nombre d’endroits, à commencer par le métro, il y a des bandes de plastiques jaunes qui vous guideront, si vous ne voyez pas, dans ce détalle qu’est la mégalopole. Il y a un peu partout des défibrilateurs qui vous maintiendront en vie si vous faites un arrêt cardiaque. Si vous allez dans les édifices publiques, il y a partout des rampes qui contournent les escaliers, votre fauteuil les gravira à l’aise car en générale, la pente y est douce. Mieux, à chaque fois que vous aurez sollicité de l’aide, on vous dira merci à la fin. Ainsi, dimanche, dans le bus, une jeune femme en fauteuil. Il y a des place aménagées pour les fauteuils dans les trains, les métros. La NHK diffuse certains programmes avec un sous titrage et le language des signes.

    2Il y a suffisamment de choses qui ne tournent pas dans ce pays pour que je souligne comment, ici, le Japon fait remarquablement bien les choses, notamment en comparaison du pays dont je viens, donneur de leçons et pourfendeur des “injustices”, mais traitant des handicapés comme des victimes et des sous êtres tout juste bon à exprimer, le temps d’un programme télé où d’une élection, quel point on est bon, à quel point on est gentil. Et qui enferment les handicapés dans leur infirmité en les privant de l’accès à tout ce qui fait la vie et les petits bonheurs. les musées, le métro, le bus, les cinémas. L’espace public.

  • La surprise du jour

    Ce matin, après ma leçon avec Hiromi à Kyôbashi, j’ai marché jusqu’à la station Otemachi en traversant la gare de Tôkyô. C’etait l’heure de déjeuner, j’ai donc fait un très rapide détour par Daimaru où, au sous-sol, sont quatre boulangeries. M’arrêtant à Kaiser, j’ai soudain vu un sandwish de désir. Rillettes-cornichon. Je me suis régalé. Tant pour le sandwish lui-même que pour la très agréable surprise. Les cornichons furent au passage le petit plus inattendu. Délicieux.

  • La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    Ca y est, nous avons enfin un peu de pluie depuis hier, quel bonheur. Je me suis meme laisse dire qu’il neigerait peut etre le week end prochain… Cette petite pluie est en tout cas la bienvenue, il fait d’un sec… Mon nez ne me pose plus de souci, on dirait que c’est bel et bien fini. Mon hopital, Tokyo Rinkai, est vraiment tres bien, finalement. Et puis, comme j’ai achete un humidificateur, je n’ai plus cette sensation de demangeaison permanente que j’avais avant.
    J’ai recu mon deuxieme petit paquet, je suis etonne et du prix, et de la rapidite. Mon antibiotique appartenant a la famille des Qinolone, j’attends quelques jours avant d’attaquer, le temps d’avoir elimine.
    Mon ecole va bientot devenir un enfer total, avec des lecons passant de 55 minutes a 40 minutes et une obligation de rester a l’ecole de 14 heures trente a 21 heures trentes. Pour le salaire que je recois, je pense me depecher de trouver autre chose. En effet, ca passait jusqu’ici malgre la distance car j’avais une tres grande liberte. Mais une heure de transport midi et une heure encore le soir pour ce genre de situation, c’est non. Deja que je n’ai pas choisi, mais subi apres le naufrage de Lehman, le mail de mon directeur, rebaptise pour la circonstance “CEO” a ete une sorte de goutte d’eau, fort salutaire car depuis le debut de l’annee, je sais que cette annee va etre une annee importante et plutot bonne. Et que j’ai du travail sur la planche, beaucoup de travail. Mon roman, un guide d’un arrondissement de Tokyo en ecrit et en photos, beaucoup d’articles, un essai politique. Sans compter d’autres choses qui me sont passees par la tete. Donc, je veux bien me contenter d’un travail alimentaire, mais il est hors de question de subir les inconsequences d’un directeur d’ecole. Ainsi va le monde de l’enseignement des langues, secteur en crise et en pleine transformation ou les etrangers sont souvent reduits au role de viande a langues. Je veux bien continuer, car il faut manger, mais d’ici deux mois, mon objectif est d’avoir trouve, eventuellement, la meme chose a moins d’une demi heure de chez moi. Ce n’est pas une question de confort, c’est une question d’estime de soi!
    Et puis peut-etre, justement, dois-je mettre mon estime de moi suffisamment haut pour… On verra !
    A part cela, mes deux appareil-photos Sigma m’enchantent. Enfin… Mon DP1 est devenu un copain, je veux dire, je n’ai pas peur de le promener partout, toujours dans ma poche, dans mon sac. Il est lent, archaique comme c’est pas permis, mais… le fini Sigma, ca ne s’imite pas. Je vous livre un echantillon de ma promenade de dimanche entre Ueno et Asakusa. Photos vite faites, converties en noir et blanc ET developpees correctement.
    Le SD15 et moi commencons a nous connaitre, mais il n’est pas encore un ami, il est tellement gros, il me fait peur… Mais j’avoue que quand je developpe les RAW, je suis admiratif devant la precision des fichiers ! Je me suis amuse, avec Photoshop, a en agrandir un, 10000 pixels, en format Tiff. J’ai ete epate par la proprete. J’avais fait la meme chose avec l’Olympus, et non, il y avait une espece de granule, et pourtant, le capteur a globalement la meme taille, soit un demi 24×36, mais le capteur Foveon a quelque chose en plus : tout simplement trois fois plus de pixels sur une meme surface donnee. Les photos de ce billets sont prises avec le DP1, pas le SD15, mais le DP1 a, de toute facon, le meme capteur. Vers Okachimachi en direction d’Asakusa.
    J’aime beaucoup ce quartier, le dimanche, et il extremement calme, et personne ne peut deviner qu’il est coince entre le marche le plus grouillant de la capitale, Ameyoko, le quartier le plus touristique, Asakusa et le quartier des Geeks, Akihabara…
    Bonne balade,
    Madjid

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

  • Nouveau template

    Toutes mes excuses, il semblerait que Safari, si vous l’utilisez, n’apprécie pas la combinaison du nouveau template Blogger sur lequel je viens de migrer et des diaporamas Flash utilisés par Flickr. C’est un peu bordélique cote mise en page…
    La compatibilité est en revanche parfaite avec Google Chrome (on s’en serait doute) et Firefox (j’ai testé). Je commence à en avoir un peu assez, des geremiades d’Apple vis-a-vis de Flash. C’est vrai que Flash est une saloperie qui bouffe de la CPU, freeze tous les navigateurs. Mais pour ma part, en tant qu’utilisateur (j’utilise Mac car je ne suis qu’un simple utilisateur et pas un informaticien), je m’en fiche car je constate que Firefox gère relativement bien Flash, et que quand ça coince, c’est TOUJOURS avec Safari.
    Je ne suis pas un méga fan de Flash, mais j’aime partager de la musique du site de musique en ligne, le label indépendant Magnatune, qui choisi de n’éditer que sur le net et propose pour quelque dollars mensuels, un téléchargement illimité de ses artistes ainsi que, gratuitement, un gadget à installer sur les sites web. Ce ne sont ni des stars ni des millionnaires, juste des artistes. Je ne suis pas un big fan de Flash, mais présenter mes photos en diaporama m’économise un temps incroyable. Je sais bien qu’il y a un peu de paresse de ma part, car faire un album est une chose très simple à faire. Oui, je sais. Mais ça ne regarde pas Apple. Deux de mes albums photo de nouvel an ont été vus déjà plus de 100 fois, veux dire, en vision directe sur Flickr, auquel il faut rajouter sur ce site ainsi que sur FB. Hormis Nicolas qui habite à Osaka, ainsi que deux amis, aucun commentaire ni même un “merci”. Cette attitude de simples consommateurs, très généralisée de nos jours ne m’encourage guère non plus à prendre le temps de correctement traiter les photos et poster les images une par une, surtout quand je constate qu’on les telecharge allègrement sans dire merci (Flickr tient les statistiques très proprement). Donc, le diaporama, ça prend 5 minutes, après un développement jpeg automatique des RAW. Que Safari n’aime pas Flash n’est donc guère mon affaire. Et je commence à me demander si je ne vais pas retourner à Firefox…
    Bon, maintenant, vous venez de m’entendre dire que les gens, vous peut-etre, êtes des consommateurs. Soyez rassures, vous pourrez telecharger les jpeg, J’ai les fichiers RAW originaux et ne crains donc pas l’utilisation frauduleuse. C’est juste pour dire que les centaines de personnes qui telechargent auraient certainement de bien plus jolies photos si elles disaient merci…
    Et v’lan !
    Bon, ces quelques lignes histoire de pousser les deux diaporamas Flash vers le bas, en espérant que ça remettra les liens à leur place car vraiment, sur Safari, c’est vraiment bordélique !
    De Tokyo,
    Madjid, vengeur !

    PS : si vous êtes sous Blogger, ce site est une petite mine qui vous apprendra beaucoup de choses pour personnaliser votre Blog !