
(suite…)Mes parfums sont aussi un hommage


(suite…)Je suis moi-même passé par ces contrées, il se cache, mais il revient. J’étais pareil, j’étais pire. J’étais seul.


(suite…)Le vieux matou sait très bien qu’il n’a plus beaucoup de temps devant lui parce qu’une partie du temps est déjà derrière


(suite…)J’ai eu le sentiment de rentrer dans le « bonheur japonais », loin d’un quartier connu, en me retrouvant ainsi dans un quartier banal.