(suite…)Je comprends maintenant. C’est donc ça, le secret de la vie, cette sagesse qu’on prêtait autrefois aux anciens. Il n’y a rien à faire contre le temps qui passe et cet horizon tout au bout. La mort.
Étiquette : Moi

Vivre et mourir
Premier octobre
Depuis dix jours, j’ai 60 ans. Durant des dizaines d’années, je n’osais y penser, durant la dernière dizaine, je pensais m’y être préparé, et puis voilà. J’ai 60 ans. Le milieu de l’automne de ma vie.
L’âge ne me fait pas peur, je suis en pleine forme et pour le moment, mon corps ne m’empêche de rien. Je ne ressens pas la fatigue, je peux continuer à ne dormir que cinq à six heures par nuit et me lever en pleine forme. Je peux marcher plus de 15 kilomètres sans aucune difficultés.
Il y a juste ce sentiment de vertige. La vie est vraiment éphémère, à 20 ans on la brûle par tous les bouts, certain d’avoir devant soi une éternité. À soixante, on est conscient qu’il ne reste plus grand chose, que ça passera encore plus vite et qu’un jour le monde s’engloutira avec nous – que l’on croit en un après ou pas, qu’importe puisque cette réalité du présent disparaitra.
Cela pourrait être un objectif intéressant, pour ce blog. Écrire au quotidien l’avancée irréversible vers la fin de ma vie. Il faudra que je le double d’un Google blog histoire qu’une fois parti il ne disparaisse tout de suite. Le site que vous avez devant vous, je le paie, et son nom de domaine, et l’hébergement, et c’est de plus en plus cher. Alors quand je ne serai plus là il y aura le jour où ce blog disparaitra. C’est dommage.
Bien, on va dire qu’octobre, ce sera un mois que je consacrerai à remettre à plat ma présence dans le monde.
J’avoue, quand je pense aux années qui viennent, des questions béantes surgissent et je ne vois pas trop comment les appréhender. Rentrer en France, mes moyens de subsistance, où vivre, etc etc Je serai resté un post boomer, un « X » jusqu’au bout… ça aussi, c’est un sujet intéressant, car cela me rapproche des « Z ». Les boomers ont eu le privilège d’avoir un surnom et d’être scrutés. Nous, les « X » ou les « Z », on est juste affublés d’une lettre de fin de parcours comme des espèces de zombies venus après la partie. Des party pooper.
À suivre…
Regrets

(suite…)Je veux ce billet comme une porte ouverte sur l’infini d’une mer à explorer et les flots d’amour qui la bercent.
Je veux ce billet comme la source d’un récit qui ne se tarit pas, rempli de la vie qui est encore là et qui coule en moi, qui m’irrigue et me guide. Je veux ce billet pour vous raconter je ne sais trop quoi, et je le veux ainsi.
Autre rêve étrange

(suite…)J’ai fait un (double) rêve étrange… “Je suis avec un mec qui me plait, je crois qu’il a des cheveux bouclés, bruns…”

2025, page blanche

(suite…)2025, donc, sera donc pour moi une page blanche. Le passé est le passé. Pour l’avenir, je ne sais pas. Bonne année à vous toutes et tous.

120 battements par minute: un navet ?

(suite…)Il y en aura d’autres, de films, de récits et d’évocations, ce moment resurgira de l’ombre dans laquelle les trithérapies et l’envie de tout oublier l’ont enseveli. 120 battements par minutes sera alors le premier jalon d’une mémoire qu’il faudra reconstruire, un film fondateur malgré son incroyable imperfection.

Situation (Yazoo, 1982)
(suite…)Blue eyed dressed for every situation
Moving through the doorway of a nation
Pick me up and shake the doubt
Baby, I can’t do without
Donna Summer, le disco, MacArthur Park: une pastille de bonheur
(suite…)Et puis il y a eu Donna Summer, MacArthur Park, cette reprise-medley qui résume si bien ce qu’était le disco…










