Catégorie : la Photo

Le Journal en images d’un solitaire sociable et bla bla bla

  • Kamakura, premieres fleurs

    Kamakura, premieres fleurs

    J’avais oublie ces photos, les voila. Prises le 13 fevrier 2011 avec mon SD15 tout frais revenu de maintenance, j’etais un peu inquiet et ce n’est que depuis quelques jours que j’ai de nouveau confiance a l’auto-focus. Mon appareil souffrait, ou bien etait-ce l’objectif, de “back-focus”, a savoir qu’il evaluait mal la distance et, a 50 cm, creait un decallage d’environ 10cm. Bref, vous imaginez, a 10 metres, cela faisait 2 metres… Corrige desormais.

    Je ne poste que quelques photos sur les 280 que j’ai prise ce jour !

    De Tokyo,

    Madjid

  • Promenade de Yushima a Yanaka, dimanche 20 février

    Photographiees avec mon Sigma SD15 dont le focus est maintenant repare et fonctionne correctement. Developpe en automatique dans Sigma Photo Pro, aussi, ne m’en voulez pas, ces photos sont parfois “ameliorables”, mais le developpement prend beaucoup de temps.
    Bonne promenade.
    De Tokyo,
    Madjid

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  • La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    Ca y est, nous avons enfin un peu de pluie depuis hier, quel bonheur. Je me suis meme laisse dire qu’il neigerait peut etre le week end prochain… Cette petite pluie est en tout cas la bienvenue, il fait d’un sec… Mon nez ne me pose plus de souci, on dirait que c’est bel et bien fini. Mon hopital, Tokyo Rinkai, est vraiment tres bien, finalement. Et puis, comme j’ai achete un humidificateur, je n’ai plus cette sensation de demangeaison permanente que j’avais avant.
    J’ai recu mon deuxieme petit paquet, je suis etonne et du prix, et de la rapidite. Mon antibiotique appartenant a la famille des Qinolone, j’attends quelques jours avant d’attaquer, le temps d’avoir elimine.
    Mon ecole va bientot devenir un enfer total, avec des lecons passant de 55 minutes a 40 minutes et une obligation de rester a l’ecole de 14 heures trente a 21 heures trentes. Pour le salaire que je recois, je pense me depecher de trouver autre chose. En effet, ca passait jusqu’ici malgre la distance car j’avais une tres grande liberte. Mais une heure de transport midi et une heure encore le soir pour ce genre de situation, c’est non. Deja que je n’ai pas choisi, mais subi apres le naufrage de Lehman, le mail de mon directeur, rebaptise pour la circonstance “CEO” a ete une sorte de goutte d’eau, fort salutaire car depuis le debut de l’annee, je sais que cette annee va etre une annee importante et plutot bonne. Et que j’ai du travail sur la planche, beaucoup de travail. Mon roman, un guide d’un arrondissement de Tokyo en ecrit et en photos, beaucoup d’articles, un essai politique. Sans compter d’autres choses qui me sont passees par la tete. Donc, je veux bien me contenter d’un travail alimentaire, mais il est hors de question de subir les inconsequences d’un directeur d’ecole. Ainsi va le monde de l’enseignement des langues, secteur en crise et en pleine transformation ou les etrangers sont souvent reduits au role de viande a langues. Je veux bien continuer, car il faut manger, mais d’ici deux mois, mon objectif est d’avoir trouve, eventuellement, la meme chose a moins d’une demi heure de chez moi. Ce n’est pas une question de confort, c’est une question d’estime de soi!
    Et puis peut-etre, justement, dois-je mettre mon estime de moi suffisamment haut pour… On verra !
    A part cela, mes deux appareil-photos Sigma m’enchantent. Enfin… Mon DP1 est devenu un copain, je veux dire, je n’ai pas peur de le promener partout, toujours dans ma poche, dans mon sac. Il est lent, archaique comme c’est pas permis, mais… le fini Sigma, ca ne s’imite pas. Je vous livre un echantillon de ma promenade de dimanche entre Ueno et Asakusa. Photos vite faites, converties en noir et blanc ET developpees correctement.
    Le SD15 et moi commencons a nous connaitre, mais il n’est pas encore un ami, il est tellement gros, il me fait peur… Mais j’avoue que quand je developpe les RAW, je suis admiratif devant la precision des fichiers ! Je me suis amuse, avec Photoshop, a en agrandir un, 10000 pixels, en format Tiff. J’ai ete epate par la proprete. J’avais fait la meme chose avec l’Olympus, et non, il y avait une espece de granule, et pourtant, le capteur a globalement la meme taille, soit un demi 24×36, mais le capteur Foveon a quelque chose en plus : tout simplement trois fois plus de pixels sur une meme surface donnee. Les photos de ce billets sont prises avec le DP1, pas le SD15, mais le DP1 a, de toute facon, le meme capteur. Vers Okachimachi en direction d’Asakusa.
    J’aime beaucoup ce quartier, le dimanche, et il extremement calme, et personne ne peut deviner qu’il est coince entre le marche le plus grouillant de la capitale, Ameyoko, le quartier le plus touristique, Asakusa et le quartier des Geeks, Akihabara…
    Bonne balade,
    Madjid

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

    La promenade du dimanche

  • Pour tout vous dire, sentiment bizarre…

    Pour tout vous dire, sentiment bizarre…

    … au moment où j’écris ces lignes. Nous sommes le matin, c’est lundi 3, et je poste ces images du samedi 1er janvier… Comme ça passe vite. J’ai le sentiment de ne pas avoir vu le temps passer, mais qu’il a passé un peu sans moi. J’ai de nouveau eu cette vilaine inflammation de la colonne nasale qui m’a gêné comme si j’avais eu une crève pendant des jours, et puis on a coupé la climatisation de la chambre il y a deux jours, et voilà que ça va mieux. C’est bête, non… Mais j’ai tout de même de beaux souvenirs, mêlés à ce nez qui coulait violemment parfois, qui éternuait et m’échauffait la tête avant de se calmer après m’être vaporisé les narines d’un spray anti-allergique… Mes vacances ont démarré il y a deux semaines et j’ai passé mon temps à courir pour acheter ceci et cela, installer mon lit, alors ce nez, ça a un peu gâché le repos tant attendu.
    Mais bon, j’ai adoré la neige à Kyôto, les jardin tout blancs, les arbres effacés dont ne subsistait ici ou là que quelques traces noires, cette brume qui donnait au paysage des allures de peinture sumi-e. Je me suis souvenu de mon professeur d’art Japonais, quand elle disait que l’art occidental n’a développé qu’un aspect de la perspective, la perspective mathématique, mais qu’il existait une autre perspective, celle de la lumière, où la forme s’efface à mesure qu’elle s’éloigne. Et dans la neige, c’est incroyablement juste, et le sumi-e le révèle avec justesse.
    Je garde un souvenir mitigé de mes trajets en bus. Nous sommes allés à Arashiyama hier, visiter des temples que nous n’avions pas encore visités. Nous y sommes allés en bus et, hormis la longueur et la monotonie du trajet, le retour s’est avéré tortueux : il faisait froid, nous avons pris le premier bus. Je prévoyais un changement mais n’arrivais pas à bien lire les caractères sur la carte, j’ai confié la carte à Jun, qui ne sait absolument pas lire une carte. Il a regardé la destination, le numéro de notre bus, c’était bon, sans s’attarder sur le trajet, à savoir le tour de la ville, au delà du terminus. Interminablement long. Je me suis souvenu d’une mésaventure qui lui était arrivé en France, pour aller à Fontainebleau. Il s’était trompé de train. C’est pourtant facile, Fontainebleau, mais Jun ne sait pas lire les cartes… Très souvent, c’est moi qui aie sauvé des situations difficiles dans les transports car visiblement il ne porte pas son attention sur le trajet, uniquement sur le but. Mais bon, ce n’est pas grave, nous sommes arrivés et nous avons mangé une dernière fois dans notre restaurant de soba, celui qui a été notre cantine pendant une semaine. Simple, bon.
    Je vous laisse avec les photos du premier, je vous posterai celles du 2 et d’aujourd’hui plus tard, ce soir, de retour à Tôkyô. Dehors, un magnifique soleil sur la ville.
    De Kyôto,
    Madjid

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  • Un 31 tout de blanc vêtu…

    Un 31 tout de blanc vêtu…

    C’est tout blanc ! Voilà ce qu’a été ma première pensée en regardant les photos hier soir. Oui, c’est tout blanc, comme la neige qui est tombée un peu par surprise hier matin et a recouvert la ville de blanc pour le dernier jour de l’année. Jun et moi, à la lecture de la page météo, la veille, nous attendions à un peu de pluie, puis à un temps gris avec quelques éclaircies avant la neige pour la nuit. Au matin, ce fut donc une très grande surprise de voir ces gros flocons tomber. In y est donc allé mollo-mollo, ne sachant trop si ça allait durer ou pas. Nous avons fait une croix sur une éventuelle visite lointaine. Va pour le Ninna-Ji (仁和寺) dont Jun et moi avions apprécié le jardin en été.
    Le transport en bus a été très folklorique : les Japonais ne salent pas les rues et là, pour le coup, c’est vraiment crétin ! Le temple, les jardins étaient magnifiques, comme tirés de ces dessins à l’encre de style chinois sumi-e. Nous avions du temps, alors nous sommes allés revoir le Kinkaku-ji, ce temple rendu célèbre à la suite d’un incendie que romança Mishima, Le pavillon d’or. On peut dire que je suis gentil : je ne photographie pas les foules, ni même les gens. Je ne sais plus trop si c’est parce que je n’aime pas cela ou si c’est parce que je ne sais pas faire ça. Je vous épargne donc les bennes de touristes du monde entier venus s’y déverser et vous pourrez ainsi continuer de goûter l’illusion d’un Japon zen et serein. Je peux vous l’avouer au passage, toutes mes photos sont fausses, il me faut des heures et des astuces inimaginables pour vous éviter ces foules de touristes qui envahissent les jardins, les parcs et les temples que je visite. Et ne garder que la forme abstraite de cette architecture morte, venue du passée, souvent rongée par des mousses et des lickens savamment entretenus par les vrais génies du Japon, ses jardiniers, et que les hordes barbares armées du dernier Nikon ou du dernier Panasonic, ignoreront superbement. Comme toujours, bien entendu, j’ai ma conversation avec un papy photographe, armé de son zoom de 50 cm de long, traquant un oiseau ici (j’ai un élève comme cela) ou une fleur par là. Je les aime bien, mes papys, ils me parlent à toute vitesse, j’ai souvent un peu de mal à suivre, mais j’ai appris à dire oui et à m’étonner au bon moment, comme un vrai Japonais… Le Kinkakuji était donc magnifique, sa couleur or étant finalement la seule touche de couleur dans ce paysage ravagé par l’hiver.
    Le bus au retour était une autre manche. Un trajet sans fin jusqu’à Gion où nous sommes allés manger des sobas.
    On est rentré à l’hôtel. J’ai vaguement attrapé la crêve… On s’est couché vers 22 heures trente. Et ce matin, on était en 2011…

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  • Jeudi 30 décembre 2010

    Jeudi 30 décembre 2010

    Températures en chute libre, mais bien belle promenade encore une fois…

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  • Deuxième jour à Kyôto, entre nuages et éclaircies

    Deuxième jour à Kyôto, entre nuages et éclaircies

    Temps variable mais encore très agréable en ce mercredi 29 décembre… Très belle promenade. Second album photo, développé en automatique avec SPP. J’y reviendrai plus tard pour corriger les couleurs, souvent un peu exagérées.
    De Kyôto,
    Madjid

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  • Séjour à Kyôto, premier jour

    Séjour à Kyôto, premier jour

    Départ le matin à 7 heures 30 en Shinkansen, arrivée à 9 heures 51 à la gare de Kyôto.
    Jun et moi nous sommes promenés entre Tôfuku-ji et Fushimi Inari Taisha avant de rejoindre l’hôtel dans l’après-midi. Il s’est alors mis à pleuvoir et à violemment souffler : nous avons été très contents d’y avoir échappé. Le soir, on a marché de l’hôtel, situé dans le quartier de Marutamachi, près de Gosho (l’ancienne résidence impériale) jusqu’à Teramachi, la rue commerçante entre Sanjô et Shijô et avons acheté des sandwish à Shizuya. Le midi, nous nous sommes régalés de soba tempura dans notre restaurant habituel près du Tôfuku-ji. Même restaurant, même boulangerie, même hôtel, mêmes visites. Je suis un indécrottable conservateur, en matière de tourisme ! d’ailleurs, je ne suis pas vraiment un touriste, à Kyôto. En additionnant, je dois bien cumuler 5 à 6 mois de résidence, ici. Blasé ! Non, je rigole…
    Premier album.
    De Kyôto,
    Madjid

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