Je profite de ce moment où j’apprends que tu es parti pour te dire au revoir, et que je t’aimais. On se retrouvera là ou tout le monde se retrouve.
Catégorie : le Blog de Suppaiku, Tôkyô
Journal d’un Solitaire Sociable et Moderne de Paris et Londres à Tôkyô et …

Bernard

La “nasse”, ou l’importation du “kettling” (commentaire d’article)
Malgré les discours plaintifs des syndicats policiers concernant les ordres peu clairs, voire contradictoires, qu’ils recevraient, on peut noter depuis le début du mouvement contre la loi travail,… lire la suite : 5. La “nasse”, ou l’importation du “kettling”
Mon commentaire.
Dans LA RÉPUBLIQUE AUTORITAIRE, le peuple est l’ennemi. Le pouvoir cherche la violence en développant des procédés policiers afin de décourager la contestation, afin de décourager le peuple. La technique policière de nasse a trouvé son pendant politique dans l’utilisation de l’article 49.3 de la constitution.
Dans LA RÉPUBLIQUE AUTORITAIRE, les élections servent à choisir des hommes, mais en aucun cas à débattre et à choisir une politique. Elle est une forme post-moderne de la dictature: des jeux, des looks cools, des bimbos à la télévision, des supermarchés, des salles de sport, des gadgets électroniques et des centre-commerciaux pour exprimer notre « true-self ». Et une réduction de l’expression politique sous le triple poids de médias financiarisés, d’intellectuels pratiquant le discrédit et l’invective et d’un contrôle policier de plus en plus visible, présent.
Alors que son caractère profondément inégalitaire et antisocial se révèlent à des pans entiers de la société, sa plus jeune part notamment, le néo-libéralisme se révèle en définitive le fossoyeur de la liberté des individus. Il nous conduit à la dictature.Il est urgent de RÉINVENTER LA FRANCE, en commençant par la doter de nouvelles institutions. Non pas une énième république. Mais UNE DÉMOCRATIE À LA HAUTEUR DES PEUPLES DE FRANCE et de leurs ambitions, garantissant la SÉPARATION DES POUVOIRS ET LA LIBERTÉ DE L’INFORMATION, L’INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE, la force d’UN PARLEMENT REPRÉSENTANT LA DIVERSITÉ DES OPINIONS et maitre de ses délibérations.
Une démocratie bâtie sur DES PRINCIPES simples, clairs et intangibles, et non sur ces “valeurs” qui se négocient, comme le mot l’exprime. Non pas cette république qui enferme la société dans une nasse que dirigent des politiques qui savent toujours mieux que tout le monde et pour le seul profit de quelques exilés fiscaux, mais UNE DÉMOCRATIE VIVANTE, nourrie de la confiance en la société pour bâtir ses propres solutions et dans l’expertise de chacun.UNE RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE ET SOCIALE, PLURI-CULTURELLE ET COSMOPOLITE, OUVERTE SUR LE MONDE ET OUVERTE AUX VENTS DU MONDE.
Madjid Ben Chikh, 12 mai 2016

Germany had so much renewable energy on Sunday that it had to pay people to use electricity — Quartz (commentaire d’article)
On Sunday, May 8, Germany hit a new high in renewable energy generation. Thanks to a sunny and windy day, at one point around 1pm the country’s solar, wind, hydro and biomass plants were supplying about 55 GW of the 63 GW being consumed, or 87%… lire la suite : Germany had so much renewable energy on Sunday that it had to pay people to use electricity — Quartz
Mon commentaire.
Même si on oublie que la première réelle solution à la crise énergétique et à la crise climatique qui se profilent reste une réduction importante de la consommation énergétique, même si on oublie souvent que l’extraction des matériaux et la fabrication des différents générateurs d’énergie « renouvelables » sont souvent polluantes et fortement consommatrices d’énergie (les panneaux solaires notamment ne sont pas recyclables et leur fabrication nécessite des températures supérieures à 1500 degrés), Il n’en reste pas moins que ces énergies sont performantes, autrement moins polluantes à court, moyen et long terme et surtout infiniment moins coûteuses à long terme que l’énergie nucléaire, sans compter leur relative innocuité comparé à l’atome, dont nous n’avons pas fini de mesurer le danger.
Alors oui, il est urgent d’arrêter la production d’énergie nucléaire, de taxer fortement l’énergie pour forcer à la réduction de la consommation et surtout pour financer le démantèlement des centrales, un démantèlement dont nous n’avons même pas idée du coût: en 5 ans, les travaux de démantèlement des 5 réacteurs de la seule centrale de Fukushima a absorbé plus de 100 milliards d’euros. Il faudra 50 ans, et ce coût ne couvre pas le coût de stockage des déchets. Il y a en France 54 réacteurs, je vous laisse faire le calcul.
On aime bien en France citer l’Allemagne quand il s’agit de la flexibilité de son marché du travail, de sa politique budgétaire. On la regarde avec dédain quand il s’agit des réfugiés. On l’ignore superbement pour ce qui concerne sa reconversion énergétique à marche forcée.
L’Allemagne à la chance de ne par être sous l’influence d’Areva.Madjid Ben Chikh, 14 mai 2016. Tokyo.

Deep inside
Où j’habite, c’est la ville, les vieux disparaissent et ce quartier se métamorphose de la même façon que l’est de Paris s’est métamorphosé, mais sans déloger ses habitants, c’est plus une renaissance.

Va!
Levé à 6 heures 30. Soleil.
Mes jours sont vos Nuits Debout.
Votre langue est un lointain échos d’un monde qui se referme, là-bas, loin, très loin.
De l’autre côté de Oulan Bator, là où il n’y a rien que de la glace,
Et quand les pieds se font lourds dans l’avion, avec ce ciel fin comme une tache de sang à l’horizon, ca dure une heure, deux heures, des heures…
C’est interminable, Oulan Bator…La langue se ferme comme un piège qui s’évapore.
Il ne reste plus rien qu’un voile que tu t’empresses de déchirer.
Il ne reste plus rien.
Je disparais Outre Oulan Bator.
Un jour, je disparaitrai dessous la terre ou dedans les flots, et avec moi ces haillons de langue que je m’entête à parler en vain à m’en taper la tête contre les murs…
Tu n’entends même pas.
M.I.A. Borders (2015): une honte si prégnante
Nous déshumanisons l’autre, et ce faisant, c’est nous que nous déshumanisons. Nous sommes des barbares.

Histoire de Lin 林 (周瑋賢 Jacky, 2015)
林 (Lin) regarde par la fenêtre du train, pensive. Les dernières semaines ont été éprouvantes, elle pensait qu’elle n’en verrait pas la fin. Et puis tous les jours se retrouver devant le grand hangar déserté, c’était peut être ça qui l’avait le plus fatiguée. Devant elle une femme et un enfant dorment, il fait chaud aujourd’hui. Ça sent les nouilles, un groupe d’hommes parle fort en mangeant, elle les entend, mais surtout elle sent l’odeur. Elle sort un paquet de chips qu’elle a acheté à un petit vendeur dans la rue près de la gare avant le départ.

Time to let it grow
J’ai semé une double candidature cet hiver. Il est temps, désormais, de la laisser produire ses premières fleurs et sortir ses premières pousses…

Temps doux
Le printemps n’est plus que dans quelques jours, mais avec un blog mis à jour, un nouvel appareil, des objectifs clairs et un retour sur ce blog, je suis fin prêt.








