Catégorie : la Musique

Le Journal en Musiques d’un Solitaire Sociable et Patati et Patata…

  • La mort, finalement

    La mort, finalement

    Je vis avec ma mort à venir. On se connaît bien.
    Je vis avec celle de mes amis, à venir, et soudain j’ai hâte de rentrer en France.

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  • En trois morceaux: Bobby O. Orlando

    En trois morceaux: Bobby O. Orlando

    Je vous raconte en trois morceaux du “pape” de la HiNRG qui en a composé et produit des centaines, comment le bigot évangélique Bobby O. Orlando est devenu synonyme de l’âge d’or de la culture gay avant son effondrement.

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  • Donna Summer, le disco,  MacArthur Park: une pastille de bonheur

    Donna Summer, le disco, MacArthur Park: une pastille de bonheur

    Et puis il y a eu Donna Summer, MacArthur Park, cette reprise-medley qui résume si bien ce qu’était le disco…

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  • From 20’s to 80’s: Sleepers in Metropolis (1983) (in English)

    From 20’s to 80’s: Sleepers in Metropolis (1983) (in English)

    The music begins a bit like one of those “opening credits” from the Commercial album of the Residents. And then a sequence, another sequence and the drum machine. Pure 1983 pre-techno.

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  • Des 20’S aux 80’S: Sleepers in Metropolis (1983)

    Des 20’S aux 80’S: Sleepers in Metropolis (1983)

    La musique commence un peu comme un de ces « génériques » du Commercial album des Residents. Et puis une séquence, une autre séquence et la boîte à rythmes. De la pré-techno de 1983.

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  • Violet Chachki est LA femme

    Violet Chachki est LA femme

    Violet est LA femme, plus qu’un long discours elle justifie le pluriel quand on parle de la lutte politique DES femmes.

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  • Renaissance: mon été Beyoncé

    Renaissance: mon été Beyoncé

    … un album pop incroyable, riche, drôle parfois, rugueux des fois, jouissif souvent, extatique, proche de l’orgasme. Un grand album à un moment clé qu’elle a définitivement su capter.

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  • Françoise Hardy – Stop, au revoir, ou le moelleux de l’année 73

    Françoise Hardy – Stop, au revoir, ou le moelleux de l’année 73

    Une basse qui fleure bon les pantalons pattes d’éléphants en Tergal à taille haute. Des cordes qui sentent bon les Velisy 2, Créteil Soleil, Bobigny 2 et autres Rosny 2.

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  • Echo and the bunnymen: PORCUPINE

    Echo and the bunnymen: PORCUPINE

    En 1983, la première vague de la “new wave” tire sa révérence et sort des albums destinés au grand public. Finie la semi-clandestinité des premières années, New Order, The Cure et quasiment tous les autres entrent dans la cour des grands avec plus (The Cure) ou moins (New Order) de compromis.

    Pour New Order, ce tournant “commercial” a été le seul échappatoire à l’enfermement dans l’ombre toxique de Joy Division, une sorte de renaissance après l’un des plus tragiques décès de l’histoire du rock, le suicide de Ian Curtis, frappé de terribles troubles psychologiques, en 1980. Un artiste dont la mort a hanté la new wave durant des années en renforçant ce côté sombre, pessimiste. New Order est alors l’embellie du groupe et Blue Monday une page nouvelle qui, quand on l’écoute bien, n’en reste pas moins fidèle à Joy Division. C’est seulement plus tard que le groupe, totalement réinventé, deviendra ce New Order “pop” qui a fait danser le Royaume-Uni dans la seconde année de la décennie avant d’enregistrer la chanson de l’équipe de football d’Angleterre pour la coupe du monde de 1990.

    J’avoue, pour The Cure, je préfère ne rien écrire, tellement le vautrage est indécent. Après avoir su synthétiser les origines profondément “rock” de la New Wave britannique avec les influences pop des années 70 à l’aide de synthétiseurs aux sons planants, doux et mélodiques, aboutissant à un album sans issue, sombre et pessimiste, Pornography, enregistré avec les deux derniers “survivants” d’un groupe qui à l’origine en comprenait quand même cinq, Robert Smith et Lol Tolhurst, explora de Let’s go to bed en Loves cats les rives de la chansonnette pour gamins tentés par la concurrence commerciale de l’époque, Dépêche Mode. Un vautrage, un abandon.

    Seuls dans leur coin, Echo and the Bunnymen continuait sur leur lancée. Et dans cet album de 1983, Porcupine, il y a un morceau simplement incroyable. Un de ces trucs dont j’ai l’habitude de dire qu’il y a dedans vingt ans de musique. Echo, toujours, ils avaient clamé leur amour des Doors, des Kinks, de ces groupes des années 60 et d’avant la pop. On le sentait à travers ces lignes de basse et ces guitares assez originales pour un groupe de New Wave.
    Mais là, au milieu de l’album, sans qu’on s’en soit vraiment rendu compte à l’époque, il y a le plus vibrant hommage à la musique des années 60 à travers un morceau totalement psychédélique.
    J’ai acheté le vinyle, je l’ai mis sur ma platine et je l’ai enregistré, et puis je me suis un peu amusé. Bonne écoute.