Catégorie : mémoire

  • This is the day – The The

    This is the day – The The

    End of 1983, start of 1984, I was 18 y’o. Souvenir of 2 British girls living in Paris, dressed in black with Siouxsie style blond hair, always getting up for that tune, putting their little parisian bags “sac a commission” on the floor and dancing around like 2 little girls, at the Parisian Rock night La Cebale, Opera Night.
    Olivier / Nathalie / Raymonde / Escargot / Frequence Montmartre / Broad / Limelight / Haute Tension

  • 1982, Cocteau Twins. Peppermint Pig.

    1982, Cocteau Twins. Peppermint Pig.

    Je retrouve le gout des origines. Mes origines, mon histoire, l’origine et l’histoire de ce blog. C’est fini, le Japon?

    (suite…)

  • Alptraum

    Alptraum

    Nina Hagen, Alptraum (cauchemar)
    … (extrait, traduit) dis, je t’ai manqué ? /Quand les nuits sont longues et froides? /Rêves-tu de moi / Dans la brume noire du désir ?

    Mais moi, moi, moi, moi, moi, / Je suis ton cauchemar / Je viens, je viens au lever du jour…
    Souvenir de mes années de lycée, j’avais 15 ans.

    Ligne Hanzômon, jeudi 1er décembre, vers 13:05. Temps froid, venteux, gris et pluvieux par intermittence.
    Comme je vous l’écrivais hier, je parcours des informations concernant la situation dans le nord du Japon. La situation sanitaire des population véritablement sacrifiées par le gouvernement et les élites économiques au nom de la rentabilité et du Japan Inc., la situation au niveau alimentaire afin de me nourrir sans m’empoisonner bien sûr, mais aussi la situation de l’installation nucléaire de Fukushima elle-même, où rien ne semble résolu, bien au contraire. Un voile de silence, de dissimulations et de mensonges bien orchestrés permettent à chacun de reprendre une vie normal quand en réalité, ce calme est extrêmement précaire.
    Je n’en fais pas une obsession bien entendu, car si je le faisais, je serais vraiment masochiste de rester ici. Je reste relativement confiant dans ma propre destinée, je vous l’ai écrit en forme de confession, je suis habité par une Foi profonde qui ne me fait rien craindre du tout, une résignation au monde et à la vie telle qu’elle est qui sont en fait une force intérieure réelle. Je n’ai pas peur de la mort.
    Mais régulièrement, donc, je lis des informations pour savoir où nous en sommes. Contrairement à beaucoup de gens, je ne fais pas l’autruche, si quelque chose se passait, je veux pouvoir réagir correctement, ne pas avoir peur, si possible m’en protéger, et témoigner. Je suis un témoin. (suite…)

  • Pulp, something changed. Bientôt… et il n’y a pas (si) longtemps…

    Pulp, something changed. Bientôt… et il n’y a pas (si) longtemps…

    Vendredi 17 septembre 2010
    Alors là, vous pourrez le dire, l’écrire, le crier sur tous les toits : oui, ça fait longtemps que je n’avais pas écrit sur ce blog… Un peu de paresse après les vacances, le travail, et puis ce sentiment que j’ai parfois de ne rien avoir à raconter… Je me suis donc contenté de poster quelques albums photos témoignant de la fin de l’époque des matsuri.
    Cette semaine, les températures qui avait si longtemps dépassé les 30°C ont chuté spectaculairement, les nuages sont apparus plus nombreux et il a plus abondamment. C’est l’automne.
    Dans quelques jours maintenant, cela fera quinze ans que j’aurai eu 30 ans.

    J’etais passe voir comment ca se passait a Tolbiac, fin octobre 1995, alors qu’une greve etudiante demarrait. On connait la suite…

    Cela fait un peu bizarre de l’écrire comme ça. Hier, je suis tombé sur une vidéo de Pulp sur Youtube, Something changed. Je me souviens bien de la première fois où j’ai entendu ce titre. J’avais bien écouté l’album plusieurs fois, mais je n’avais pas noté cette chanson. Et puis il y eu les grèves de décembre 1995, cet instant divin, où sur Paris le temps s’est arrêté et où les gens ont commencé à se parler. J’ai fait de belles promenades en stop, et puis j’ai aussi beaucoup marché. Je défie quiconque de trouver de mauvais souvenirs. Même les gens de droite que je connais, tout hostiles qu’ils étaient, en ont de bons souvenirs. Nous avons pris notre mal en patience pour les transports, et finalement, tout a été assez dépaysant… Ca a été pour moi comme l’ultime bilan du socialisme mitterrandien. Un fort esprit de solidarité dans une France apaisée bien que fortement conflictuelle. Tocqueville disait que les Francais ont l’esprit d’égalité, et jamais ce ne fut plus vrai. Nous avons partagé.
    Il faisait assez froid. J’habitais alors avec Julien à la Porte de Pantin. Cette grève m’a rapproché du centre dont je venais de m’éloigner. Je faisais de belles promenades qui très souvent se détournaient par le jardin des Buttes Chaumont. Un jour, alors qu’il faisait froid, donc, sous un gros manteau, et alors que ce dimanche il n’y avait pas de métro, j’ai traversé le parc. Il n’y avait personne, que quelques gays marchant ici ou là du coté de l’ancienne petite ceinture.
    J’aimais, et j’aime toujours la drague en plein air. Où la conversation a sa chance et où l’on goutte ces possibles coups de foudre d’une journée, d’un après-midi, d’un soir ou d’une nuit, avec les gestes et les mots d’une vie entières. Et les au revoir sourire, on ne se reverra certainement pas, mais on s’aime bien quand même… J’ai eu deux amants réguliers quand j’habitais par là bas. On se croisait, on bavardait et il nous arrivait de finir la journée ou la nuit ensembles.
    À cette époque, je veux dire entre mes 30 et mes 34 ans, j’ai émergé de ma longue dépression. Ce ne fut pas facile du tout, mon esprit abritait des contraires inconciliables et la vie que je m’étais faite au sortir de l’adolescence s’était progressivement refermée sur moi comme un piège redoutable. Mon analyse m’avait ranimé, mais j’avais encore beaucoup à reconstruire, et finalement aussi, beaucoup à construire, tout simplement. J’avais repris mes études en 1993, et en 1995, j’étais enfin à la Sorbonne… Je m’étais fait des amis, Lisa, Joel, Julien, Aurélie. Et Nicolas. Les Spont’Ex. Et autours pas mal de monde. La politique était revenue dans ma vie d’une façon incroyablement créative. Depuis l’été 93, j’avais appris à aimer le soleil que j’avais fui pendant tant d’années. J’avais passé mon été 95 à me promener à Tata Beach et à faire des siestes au bord de la Seine, juste pour le bruit de l’eau. Début 96, pour les obsèques de Mitterrand, j’avais recroisé Pascal Abel, et ça m’avait fait terriblement plaisir. Par la suite, nous nous étions revus et l’été qui suivrait, c’est en sa compagnie que j’irais, après une soirée chez lui et Bertrand, au bal du quai des Tournelles, que j’enchainerais par une promenade au jardin Sully, face à l’IMA, contemplant le levé de soleil au bord de l’eau, regardant les canards se réveiller, sortir leur tête les un apres les autres de sous leur plumage, et m’allongeant à même les pavés, m’assoupissant les oreilles toutes remplies du bruit des vagues de la Seine, la casquette sous le crâne, et puis, une main délicate dans mes cheveux, un sourire. Les canards…
    J’ai des souvenirs terriblement doux, cohérents, ensoleillés de mes 30 ans. Cet hiver la, le chocolat chaud le dimanche avec Freddie et son fils Lassina.

    Je n’oublie pas la Section Montesquieu. J’avais repris contact avec la Federation de Paris du Parti Socialiste. Et j’avais proposer de créer une section socialiste à la Sorbonne. Avec Nicolas, nous avions composé un tract en mode majeur, entièrement positif. Une invitation à faire de la politique, un monde meilleurs, cosmopolite, démocratique. Bâtir une société douce et moderne. Ça m’avait valu pas mal de railleries de la part de camarades. Il n’y avait qu’une militante d’extrême gauche, du SCALP qui avait regardé et avait dit “pourquoi pas”, en souriant. Je faisais ainsi connaissance de Luc et d’Éric, qui allèrent aussi devenir des amis. Céline, et puis Manuel. Montesquieu, c’est la plus incroyable section socialiste qui aie jamais existé, je pense. Une bande d’intellos, normalement, ça ne fait pas de politique, ou en tout cas, pas dans un parti. Et quand ça en fait, ça ne crée pas de section socialiste. Et ca ne diffuse pas de tracts. Nous? Si! Montesquieu occupe une grande place dans l’année de mes 30 ans. J’étais un rmiste illégal : je veux dire par là que j’étais rmiste, je faisais un CES (d’abord une compagnie théâtrale, puis un lycée d’art appliqué, rue Ganneron), et je faisais des études, ce qui est interdit. Le RMI n’est pas fait pour s’en sortir. Mais pour y rester. J’ai donc enfreint la loi pour m’en sortir… J’en suis très satisfait.
    Quand j’ai eu mes trente ans, donc, ça a été comme une nouvelle période de ma vie. Je passais beaucoup de temps en bibliothèque, je dévorais Balzac…
    Les grèves de décembre y sont inscrites en creux, avec mes promenades dans Paris, celles qui allaient se multiplier et me suggérer d’acheter un vrai vélo pour me promener. Avec les Buttes Chaumont et les promenades au Parc de La Villette, les matinées et les après midi France Culture. Et les fêtes avec Julien dont c’est l’anniversaire aujourd’hui et avec qui je groupais le miens. Pour mes 30 ans et ses 20 ans, on a fait connaissance avec LA voisine. Elle n’appréciait pas qu’on danse au dessus de chez elle. La pauvre…
    Je crois aussi que c’est à cette époque que j’ai commencé à ne plus penser à Jacques dont le fantôme m’a longtemps hanté.
    Oui, donc, il y a 15 ans et quelques jours, j’avais 30 ans. J’habitais à Paris. L’été qui suivrait, en vacance chez ma mère, je tomberais sur un programme de France Culture sur Tanizaki, alors que le Monde publierait un article sur Sartre au Japon. Le même jour, à la radio, un concert avec Emma Kirkby chantant Haendel. Je me souvient très bien. Tout cela, le même jour, à même pas une heure d’intervalle, c’était trop, pour moi. J’ai explosé, je ne pouvais plus arrêter mes larmes.
    Je crois que ça a été la première fois de ma vie que j’ai vraiment pensé que je pourrais être heureux.
    Je me revois, marchant dans le parc des Buttes-Chaumonts, les écouteurs sur les oreilles, et soudain, moi, dans le froid, au milieu des arbres, dans un Paris en grève, écoutant une chanson que j’avais jusqu’alors seulement entendu.
    I wrote this song
    2 hours before we met
    I did not know your name

    Les canards…
    De Tokyo
    Madjid

  • cadeau : Pink Floyd, Astronomy Domine, 1967

    cadeau : Pink Floyd, Astronomy Domine, 1967

    J’étais trop jeune en 1967, mais en 1984, le revival psychédélique, l’Acid Rendez-vous…

  • Après le typhon, après le tremblement de terre…

    Après le typhon, après le tremblement de terre…

    Bon, oui, je suis d’accord, je n’ai pas beaucoup écrit depuis une semaine… Et pourtant, il s’en sont passés, des choses, par ici. A propos du tremblement de terre, comme je le disais à mon ami Alain dans un mail cette semaine,
    “Moi aussi, je dois aller à la gymnastique. Ici, malgré le passage d’un typhon ce week end, la température a fortement chuté et il doit ne faire plus que 22/23°… La semaine dernière, malgré l’humidité, il devait bien faire en moyenne 25° la nuit et 28 le jour… Cela étant, il semblerait que ça va remonter. En tout cas, aujourd’hui, il fait gris.
    La saison des pluies ne devrait pas tarder à s’achever et laisser leur place aux grandes chaleurs de l’été.
    J’ai été mal à l’aise toute la journée de lundi, en fait, et à l’affût de la moindre oscilation. J’ai été très impressionné par la secousse de lundi matin. Habituellement, en effet, les secousses ne sont qu’horizontales, un peu comme si tout autours de soi était monté sur roulettes et se mettait à bouger. Ce genre de secousse, bien qu’impressionnante la première fois, n’est pas trop dangereuse et n’est pas caractéristique des grands tremblements de terre. La première fois où j’ai ressenti cela, c’était dans un grand Starbuck. Tout le monde s’est tu deux trois secondes le temps d’évaluer la menace. Puis la vie est repartie. Je n’ai pas eu peur… Il y a deux semaines, dans l’immeuble où je travaille, idem. L’immeuble est élastique et on l’a bien ressenti. Ca a bien secoué mais c’était toujours ce côté “sur roulette”.
    Là, ça a été très différent. Et nous aussi, comme les animaux, on doit avoir des capteurs de ce truc là, il y avait comme une sorte de grand silence, je ne peut pas expliquer. J’étais avec une élève, elle a ressenti avant moi. Cette fois ce n’était pas horizontal, mais plutôt comme du “flottement”, on voyait son parabluie osciller (posé sur un boin de la table), sa boisson osciller, et puis ça s’est intensifié, mais toujours comme du flottement bref, vertical. Là, j’ai commencé à avoir peur, et tout le monde à l’étage aussi. Il y a comme une gène : on se met sous la table, ou pas ? Ca a duré une minute. Il n’était pas violent à Tokyo, mais cela étant, très impressionnant.
    Les Japonais ont raison d’avoir une autre échelle que Richter : mesurer l’énergie libérée par le seïsme est bon pour les scientifiques. Mais rien n’est comprarable entre une magnitude 7 à 20 km de profondeur et 7 à 100 km… Les Japonais mesurent donc à l’aide des effets visibles et ressentis.
    Ce seïsme, bien que seulement de 6,8, était extrèmement violent puisque c’était un 6 fort selon l’échelle japonaise comprenant 7 degrés. A Tôkyô, c’était 3 : on a peur, certaines personnes veulent sortir, on sent les choses bouger autours de soi. A partir de 6, les vieilles maisons sont endommagées et peuvent tomber, certains immeubles sont touchés. A 7, même le béton renforcé peut céder sous les contraintes. A partir de 5, on tient de plus en plus mal debout et à 7 on tombe où qu’on se trouve.
    Je n’ai pas le détail, ce que je sais c’est que l’épicentre était à 20 km en mer, ce qui est proche. Il devait aussi être peu profond car il a donné à plein. Il n’y a pas longtemps, il y a eu un 6,6 pas loin de Tôkyô, ça a donné une force 3 sur l’échelle japonaise : il était à plus de 100 km de profondeur.
    Je suis allé à une exposition Le Corbusier lundi soir et je me suis souvenu d’une promenade un dimanche après-midi dans le 16ème, il faisait très beau et un couple aristo-bourge achetait une poignée de ci et une pincée de ça dans une supérette. Nous avions parcouru le quartier, rue Mallet-Stevens ici, Fondation Le Corbusier là…
    Joëlle fait sa première exposition à Tôkyô dans deux semaines. C’est fou ce que je vois Joëlle depuis que je suis à Tôkyô… Et ça me fait plaisir de la voir, je pense à vous tous…”
    Voilà. Sinon, timidement, je me remets à faire, honteusement, du japonais, en rabaissant mon niveau : j’ai perdu beaucoup de vocabulaire et, si je suis capable désormais de faire de longues phrases, mes structures sont devenues imprecises et je ne pourrais guère progresser dans ces conditions là. Bref, je me mets à un niveau inférieur au JLPT3, que je possède pourtant (haut la main!).
    J’ai beaucoup téléphoné, cette semaine. A Tarika, au Portugal, ou à ma mère. La semaine dernière à des collègues de BNP Paribas.
    J’ai changé la vidéo musicale. Mary goes round est, avec 2 ou tros autres morceaux “pop”, chez moi, la fin d’une époque, la fin d’un rêve, mais aussi la fin de ce que j’appelle les “vraies années 90”, celles commencées au détours des années 85/87 et qui se sont achevées dans les dunes du désert Irakien en janvier 1991. A Paris, les années 80 “cinquantisantes” (mode) et “vingtisantes” (esthétique) cédaient la place au double mouvement “soixantisant pop” (mode) et “baroquisant” (esthétique). Deux “évènement symboles” : en 1984, dans la foulée de l’Acid’rendez vous de Nouma Roda-Gil, toute la “bande” psyché/psycho s’était retrouvée à la Porte de Versaille pour le concert des Smith avec les Rita Mitsuko en première partie. La première osmose “love” des 80’s, je pense, avec brassées de roses de Morrisey et défilé de mode “pop” de Chachnil et des boys simili Beattles version Sergent Pepper. Chemises à fleurs, grands cols… le public n’en revenait pas de voir une cinquantaine de personnes aux antipodes de l’esthétique dominante ! C’est à cette époque qu’est sortie l’OVNI musical The Dukes of Stratosphere (en fait XTC), sommum néo-psychédélique avec effets stéréos… Le deuxième évènement fut la représentation (recréation depuis 300 ans) de l’Opéra Atys, de Lully par Les Arts Florissants et le ballet de Bagouet. Le public découvrait en fait l’aboutissement de 30 ans de travail de recherche sur cette musique “baroque” oubliée et “romantisée” quand elle avait été redécouverte. Les sonorités des instruments anciens étaient “acides”, les rythmes réapparaissait : Paris fut conquit et d’un seul coup le design se refit courbe après une décennie d’angles aigus. Politiquement, l’arrivée de Gorbatchev et la domination socialiste Mitterrandienne sur la construction Européenne semblaient autoriser les rêves les plus fous : un monde sans l’Amérique, bâti sur le droit.
    Londres inaugura l’ère des summers of Love. Nous étions de nouveaux Hyppies, et cette fois-ci nous serions le nombre. Je me laissais pousser les cheveux, je roulais à vélo : c’est à cette époque que nous naquirent, nous les “décallés” que les sociologues appelèrent plus tard les “bobos”. Nous aimions les vieux cafés, nous courions les guinguettes sur la Marne. Mary goes round raconte tout ça. C’est aussi les dernier disque de pop que j’ai acheté. J’ai survécu au cul de siècle dans lequel nous sommes tombés en 1991 en écoutant de la salsa (Paris Latin Salsa !) et bien plus encore de la musique baroque. J’ai craqué 6 mois sur le bebop. J’ai dévoré des livres, des classiques, j’ai couru les expos, et oublié le pop. Vers 94, je me contentais de musiques légères, ce que certains appelèrent easy listening, après avoir revisité les 80’s le temps de quelques mois très… Spont’ex! C’était en fait les 2000’s qui pointaient le bout de leur nez. J’ai détesté les platform’ boots des années 93/97.
    Voilà, je vous laisse avec Mary’s Garden, ultime comète de nos belles années 90, sorti fin 89. Ah oui, c’est un groupe parisien dont les membres racontent aussi très bien “nos” eightees.