C’était dimanche et lundi, avec mon DP2. C’était férié lundi, jour de l’équinoxe de printemps.
Catégorie : la Photo
Le Journal en images d’un solitaire sociable et bla bla bla

Quelques photographies de ce printemps qui est là…

Le printemps à petits pas
Comme toujours, le dimanche, je marche ma quinzaine de kilomètres dans la ville, elle est calme et j’y sens passer les saisons.
Les pruniers sont encore en fleurs mais petit à petit les voilà qui se découvrent. Et on voit de plus en plus des variétés de cerisiers précoces couverts de fleurs, de mitsumata, les derniers camélias sont en pleine floraison, les oiseaux semblent comme réveillés après un long sommeil et on est heureux de les voir qui volent d’arbres en arbres. Les mousses, toutes jaunies par la sécheresse de l’hiver, retrouvent des couleurs et l’on aperçoit ici et là de jeunes pousses d’herbes. À ma fenêtre, le rosier fait des feuilles et verdit, il semblait mort il y a encore quelques semaines. Tout s’anime et dans quelques semaines enfin, ce sera le printemps.
Ouf…
Kôenji, temples et cerisiers
C’est toujours un peu long, cette période. Une sourde impatience nourrie des énergies du printemps monte doucement et nous rend le froid, la grisaille et les vents de la fin de l’hiver chaque jour un peu plus insupportables. Mais doucement, doucement, la nature se réveille, et nous avec. Dans trois semaines, les cerisiers exploseront de fleurs roses et blanches, avant que ne sortent ces feuillages d’un vert si lumineux… Impatience.

Un dimanche en dp2 à Kamakura
Quelques photographies de pruniers en fleurs, de cerisiers précoces, de temples et le ciel bleu, le ciel bleu, le ciel bleu…

Promenade en noir et blanc…
Vous pouvez faire défiler les 10 photographies de la galerie ci-dessous les regarder sur Flickr© en cliquant dessus.

Le clone









(suite…)Ma mémoire est hantée par des milliers de fantômes, ils déambulent dans l’allée centrale près de l’orangerie. Fantômes d’un temps qui n’est plus et que je voulais saluer, moi, le clone à moustache, mi-fantôme mort je ne sais plus trop quand, mi-survivant d’un échouage rempli d’avenir à l’optimisme intact.

Destin de pierres…
Parfois, au hasard, on voit un morceau tombé ramassé et mis là par quelque visiteur, ce peut être un nez, un doigt, ou la tête entière.

Ballade hivernale
Je ne poste ce billet que pour partager quelques photos prises au début de ce mois…





















