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superbe court-métrage pédé: Marco (UK-2019)

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Il y a un an peut-être, j’étais tombé sur le film de Robin Campillo, Eastern Boys, réalisé en 2013 et racontant l’histoire d’un homme d’une cinquantaine d’années donnant rendez-vous à un jeune prostitué croisé à la Gare du Nord.L’histoire m’avait mis très mal à l’aise, quelque chose de l’ordre du cliché, comme si le réalisateur n’était pas parvenu à se débarrasser du fantasme de tomber amoureux...

Parting Glances (1986), un FILM PÉDÉ

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Hier soir, je suis rentré vers 10 heures 15, j’ai mangé rapidement, je me suis posé, et puis je ne sais trop comment, j’ai eu envie de revoir Parting glances (traduit en France par Clin d’oeil sur un adieu), un film de 1986 que je n’avais pas revu depuis cette époque. J’avais fait des tentatives mais chaque fois c’était encore trop présent. Steeve Buscemi en superbe pédé new-yorkais séropositif...

Fabrique de ma solitude

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Je me suis retiré sans vraiment le faire des réseaux sociaux, j’y ai réduit ma présence. Je suis amusé par l’indifférence générale quand on n’y est plus, ça aide à bien comprendre l’illusion dans laquelle ils nous enveloppent, celle de compter, d’exister, d’être importants quand en réalité on n’y est qu’une « information », un « data » parmi d’autres piégés dans d’autres bulles. Disparaissez...

PD (court métrage)

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Je suis tombé sur ce court-métrage par hazard, sorte d’écho cinématographique d’un billet de blog que j’ai écrit il y a presque deux ans. Un thème récurrent dans ce blog car il s’agit également de ma propre vie, de ma propre expérience. Je n’ai jamais été victime d’homophobie pour la simple raison, je pense, que j’ai immédiatement pensé comme le dit l’un des personnage de ce...

Mémoire pédé sur un air de YMO…

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Et un jour, j’ai entendu cette musique, cette musique que tu ne peux pas comprendre, tu n’es pas pédé, ou pour toi il n’y a jamais eu de loi homophobe parce qu’on s’est bagarré pour les faire abroger, et parce que pour toi, tout te semble acquis.

Je suis…

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Je suis le juif des juifs, je suis le noir des noirs, je suis l’hérétique des hérétiques, je suis la pute des putes, je suis le toxico des toxicos, je suis la femme des femmes, je suis le musulman des musulmans, je suis l’indigène des indigènes, je suis le paria, je suis le souffre douleur, je suis l’insulte, je suis le crachat, je suis le complot des complots, je suis génétique ou pervers à...

Parlons d’homophobie

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À Rodolphe qui, depuis quelques semaines, n’en peut plus de toutes ces agressions homophobes, il s’est lui-même salement fait agresser il y a quatre ans (pas par des arabes, je dis ça, hein…) et a du faire face à l’indifférence de la police, des autres homosexuels, et il ne sait trop par quel bout commencer pour faire quelque chose. Much love, Rodolphe.

Pride? Vous avez dit fierté…?

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Pour tout dire, je n’ai jamais bien compris le truc de la fierté. Je ne suis pas “fier”. Peut-être mes anciens camarades de classe emplacardisés sont ils désormais fiers. Moi, non. Quelle idée, être fier de sa sexualité… Je suis homosexuel, et puis c’est tout. Je laisse leur fierté aux hétérosexuels si fiers de leurs exploits quand ils engrossent une pauvre fille...

A la reine du jour, Xavier Bongibault

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Tu prétends que la vraie liberté, c’est ton droit de ne pas te marier, de rester « différent » et de t’éclater comme tu veux. Mais c’est toi qui limites la liberté des autres à choisir leur vie comme ils le veulent, et qui en plus a décidé de le faire avec des gens qui te haïssent et qui, de fait, révèlent la haine profonde que tu as pour toi-même…

Minorités 156 | Hep, toi, là, le p’tit pédé

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Paru dans la revue Minorités.org Dimanche 10 février 2013. Oui, toi, là, toi qui as tout juste quinze, seize, dix-sept ans ou un peu plus, c’est à toi que je m’adresse. J’ai quelques petites choses à te dire, des secrets à partager au sujet de ton homosexualité, enfin, la nôtre. Parce que même si je ne te connais pas en vrai, toi et moi, nous sommes liés par les fils secrets de...

Une singulière histoire

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Ce « je » qui est la marque de la littérature, justement, le « je » de Simone de Beauvoir dans ses mémoires, le « je » d’André Gide dans ses notes sur l’URSS, le « je » subjectif et forcément honnête puisqu’il est dès le départ signé, assumé. Le « je » qui permet de discuter, d’argumenter voire de s’affronter.

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