Le Blog De (S)uppaiku
Derniers articles du Blog De Suppaiku…
Page blanche
…puis confus s’est excusé de m’avoir posé la question tout en me faisant un grand sourire et en ajoutant que les branches étaient trop lourdes.
Je suis un garçon heureux
Son argument ultime, c’était la beauté des choses, des arbres, des oiseaux, du ciel, pour lui, il n’était pas possible que tout cela se soit fait de façon aussi belle sans qu’il y ait un Dieu qui soit aussi un artiste et qui soit l’essence de l’Art lui-même.
Premier café, premier déjeuner, premier soleil, premier
Le rêve dont je me souviens est assez étrange, et s’il s’inscrit dans un décors familier, une sorte de Paris de carton pâte qui n’est pas Paris du tout mais bien entendu qui EST Paris, ce que j’y ai vécu était assez unique.
Une banale angine…
Je ne sais pas comment font les gens qui ne peuvent pas aller chez le docteur, quelle angoisse cela doit être, on a tellement l’impression qu’on peut mourir. C’est si fragile, vivre…
Premier bonheur…
Je crois que le moment café, à la maison, c’était le plus grand luxe au quotidien, un moment où le temps s’arrêtait. D’ailleurs, mes parents alors ne parlaient plus. Maman sortait des biscuits qu’elle avait faits, mon frère et moi on en croquait quelques uns.
Rêve
C’était bien Yann, mais il avait les cheveux un peu long, un peu comme ceux de John Travolta dans Pulp Fiction, c’est ce que je pensai en tout cas, et je me dis que ça ne lui allait pas, quelle idée, hein.
Le clone
Ma mémoire est hantée par des milliers de fantômes, ils déambulent dans l’allée centrale près de l’orangerie. Fantômes d’un temps qui n’est plus et que je voulais saluer, moi, le clone à moustache, mi-fantôme mort je ne sais plus trop quand, mi-survivant d’un échouage rempli d’avenir à l’optimisme intact.
Un billet en décembre
Nous parlions de notre âge, de ce que nous avons manqué, des occasions qui ne se représenteront plus, de nos erreurs, et du temps qui a passé et du temps qui passe.