Le Blog De (S)uppaiku
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Derniers articles de blog…
Du temps qui passe…
Si vous passez par Tokyo, oui, vraiment, allez à Kamakura. C’est très rapide, de Tokyo, à peine une heure en train, et vous voilà plongés dans une ville calme, presque campagnarde, avec beaucoup de temples, de la forêt et la mer, que demander d’autre pour se reposer?
Un dimanche en dp2 à Kamakura
Quelques photographies de pruniers en fleurs, de cerisiers précoces, de temples et le ciel bleu, le ciel bleu, le ciel bleu…
#Algérie et #LMPT, quand #Macron fait son #Trudeau
Aucun peuple du monde n’avait demandé, réclamé ni même besoin de l’aide, de l’assistance, du soutien ni du “progrès” de l’Occident. Seul l’Occident, animé par son instinct de survie au sortir de guerres, épidémies et effondrement économique et philosophique, pensait avoir besoin de plier le monde.
Page blanche
…puis confus s’est excusé de m’avoir posé la question tout en me faisant un grand sourire et en ajoutant que les branches étaient trop lourdes.
Je suis un garçon heureux
Son argument ultime, c’était la beauté des choses, des arbres, des oiseaux, du ciel, pour lui, il n’était pas possible que tout cela se soit fait de façon aussi belle sans qu’il y ait un Dieu qui soit aussi un artiste et qui soit l’essence de l’Art lui-même.
Premier café, premier déjeuner, premier soleil, premier
Le rêve dont je me souviens est assez étrange, et s’il s’inscrit dans un décors familier, une sorte de Paris de carton pâte qui n’est pas Paris du tout mais bien entendu qui EST Paris, ce que j’y ai vécu était assez unique.
Une banale angine…
Je ne sais pas comment font les gens qui ne peuvent pas aller chez le docteur, quelle angoisse cela doit être, on a tellement l’impression qu’on peut mourir. C’est si fragile, vivre…
Promenade en noir et blanc…
Vous pouvez faire défiler les 10 photographies de la galerie ci-dessous les regarder sur Flickr© en cliquant dessus.
Premier bonheur…
Je crois que le moment café, à la maison, c’était le plus grand luxe au quotidien, un moment où le temps s’arrêtait. D’ailleurs, mes parents alors ne parlaient plus. Maman sortait des biscuits qu’elle avait faits, mon frère et moi on en croquait quelques uns.