Premier café, premier déjeuner, premier soleil, premier

Le rêve dont je me souviens est assez étrange, et s’il s’inscrit dans un décors familier, une sorte de Paris de carton pâte qui n’est pas Paris du tout mais bien entendu qui EST Paris, ce que j’y ai vécu était assez unique.

Matin de guérison, un vrai plaisir de retrouver le quotidien. J’ai ouvert les yeux très tôt, trop tôt, vers 5 heures 50, je n’ai pas du dormir plus de 5 heures mais je sais que ce sera une bonne journée où tout ira à son rythme. Je me suis lové dans mon lit bien au chaud, d’abord, et puis je me suis mis en boule, en position foetale comme on dit, et je me suis relaxé. Finalement, je me suis levé, il devait être 6 heures trente.
J’ai souri, allez savoir pourquoi, et j’ai ouvert les volets de la fenêtre à côté de mon lit en pensant à un verset du Coran (si si, ça m’arrive, celui là, je ne sait pas pourquoi, m’a frappé il y a une vingtaine d’années, quelque chose comme « laisse entrer la lumière d’Allah »), et puis je suis allé ouvrir les volets dans mon autre pièce, ciel bleu. Il y a quelques minutes, j’ai vu le soleil illuminer la première fenêtre, tôt le matin, c’est divin, non?
Dans la nuit, j’ai dormi profondément, je pense que c’est pour cela que je n’ai pas eu trop envie de trainer au lit.
Le rêve dont je me souviens est assez étrange, et s’il s’inscrit dans un décors familier, une sorte de Paris de carton pâte qui n’est pas Paris du tout mais bien entendu qui EST Paris, ce que j’y ai vécu était assez unique.
J’habitais là où j’ai habité durant des années, à Strasbourg Saint Denis, même pièce, mais cette fois, c’était une caravane, peut être ai-je fini par intégrer que je n’habitais plus du tout l’immeuble, me contentant d’être en face et non dedans.
Avant que l’aventure ne démarre je pense avoir eu un rêve normal dans ce « Paris », fait de maisons basses de type médiévales plutôt que d’immeubles hausmaniens, je crois avoir visité du monde, mais rien de bien particulier, un rêve. Mais là où tout a bifurqué, c’est quand je me suis retrouvé chez moi, car chez moi, je pouvais visiter Paris à travers le temps, je crois d’ailleurs que c’était à partir de la cuisine que c’était possible. J’ai ainsi vu arriver vers moi la Rolls conduisant Diana et Elisabeth vêtue de bleu je ne sais où, elle a même failli me renverser, je n’étais pas sûr que c’était Diana, elle ne regardait pas devant, mais elle regardait ses genoux, j’étais vraiment surpris. Quand je sortais de ma caravane, quelqu’un l’avait déplacée, elle gênait la circulation.
Moi, bien entendu, je disait à Jun qu’on pouvait voyager dans le temps avec ma caravane, et je l’entrainai dans mon aventure, mais là, il y a eu comme une sorte de brouillage espace temps, un mélange entre le moyen-âge et une autre époque, ça faisait un bruit bizarre, mais il y avait une femme un peu comme Dominique Lavanant qui était là et qui avait une solution. Elle était habillée en bourgeoise du 13e siècle et, montée à l’étage d’une maison, elle faisait basculer par les fenêtres tous ces « soudards » comme elle disait, et je crois qu’elle désignait les gens de l’époque qui brouillait. Elle était assez amusante.
Je me suis réveillé très serein, je dois dire, et très heureux de garder en mémoire un rêve qui rappelle finalement tellement de contes et de films où le héros voyage dans un univers parallèle au hasard d’une rencontre ou d’un lieu. Moi, c’était la caravane magique.
Bonne journée,
Amitiés

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