Chère Marine Le Pen,

Recevez, madame, l’assurance de mes salutations les plus savoureuses et les plus distinguées.

Enfin, bon, je t’appelle Marine, mais c’est pas ton vrai nom, tu t’appelles Marion Anne Perrine, et en fait, là, tout de suite, ça donne un genre, c’est assorti à la résidence de Montretout, dans ce quartier bourge de Saint-Cloud où tu as grandi. Enfin bon, je veux pas dire que t’es une bourge, tout le monde sait comment ton daron les a gagnés, l’héritage, l’argent et la maison, c’est marrant, les journalistes n’en parlent pas. C’est un peu comme pour Straus-Kahn, tout le monde sait. Hors système, que tu aimes dire.

Tu me diras, je t’en veux pas si tu ne portes pas ton vrai nom. Moi non plus, je ne porte pas mon vrai nom. Mais bon, moi, j’ai pas vraiment choisi, et mon papa non plus, et son papa non plus, ce sont les militaires français, tu sais, à l’époque de la « mission civilisatrice de la France », vers 1860/70, quand après nous avoir colonisés puis écrasés, chépa, on parle de quelques centaines de milliers de morts, les militaires des bureaux français nous ont recensés puis donné des noms avant d’expulser un grand nombre d’entre nous de nos terres où nous cultivions des oranges, du blé, de la vigne et où nous faisions paître des troupeaux, pour y installer des français, des italiens ou des espagnols à qui la France avait donné la nationalité française qu’elle nous avait refusée, faut pas abuser, hein, pour qu’ils y cultivent des oranges, du blé, de la vigne et y fassent paître des troupeaux parce que nous, ben on était incapables de cultiver des oranges, du blé, de la vigne et faire paître des troupeaux, c’est connu, les arabes sont paresseux, comme l’écrivaient les théoriciens républicains des années 1880, du temps de cette France glorieuse que ton papa aimait tant qu’il s’est toujours pas remis qu’elle ait disparue, ben donc, comme je te disait, eh ben les militaires nous ont donné un nom, comme ça.

Tu répares les chaussures, hop, te voilà le fils de celui qui répare les chaussures, en arabe, bien sûr. Nous, on était une famille de Marabouts, dans le Maghreb, une sorte de haute caste religieuse descendant de « Saints » vénérés par la population, instruite, donc bon, ce sera le Fils du Cheikh, Ben Chikh qu’ils nous ont appelés, mais bon, hein, c’était pas notre nom. J’ai de la chance, quand même, mes ancêtres n’étaient pas cureurs de chiottes, il n’y a pas de sots métiers, mais il y a quand même des noms un peu plus durs à porter que d’autres.

Bref, tu vois, moi non plus, c’est pas mon vrai nom, mais c’est quand même mon vrai nom finalement. Toi, c’est plus compliqué, c’est comme Harlem Désir, on a envie de mettre des guillemets. Sheila ne s’appelle pas Sheila, on ne lui en veut pas, c’est qu’une chanteuse, et puis avec ce qu’elle chantait, il valait mieux qu’elle passe incognito dans la vraie vie, mais toi, hein, tu veux devenir présidente, et puis visiblement, tu n’as pas la honte de porter le nom de ton père. Moi ça me ficherait trop les glandes de m’appeler du nom d’un tortionnaire raciste, mais non, toi, c’est ton prénom. Il faut dire que s’appeler Marion Anne Perrine, à Hénin-Beaumont, tout de suite, ça passe moins bien.

Bon, alors comme je ne sais plus trop comment t’appeler, je vais t’appeler Le Pen, comme ton papa, vu que ce nom là, tu l’assumes et tu le revendiques sans problème. Et comme c’est malpoli de dire « tu » quand on utilise le nom de famille, je dirais « vous ». Vous voyez, madame Le Pen, il y a des arabes qui ont du savoir vivre.

Enfin bon, « arabe », c’est comme cela que vos sympathisants nous appellent depuis des décennies pour y accoler des adjectifs dépréciatifs. Depuis quelques temps, « musulman » est venu compléter la panoplie, et là, il faut avouer que vous avez eu beaucoup plus de chance que votre père, vous avez été bien aidée.

Le défenseur de Vichy Éric Zemmour, l’ancien protégé de Louis Pauwels et militant du GRECE Jospeh Macé-Scaron, le copain de l’antisémite Renaud « grand remplacement » Camus Alain Finkelkraut, l’ancienne élève d’une école privée catholique Caroline Fourest, l’ambitieux fils d’immigré espagnol converti au coups de mentons autoritaires et bien décidé de ne pas vous laisser le monopole de l’abjection Manuel Valls, Pascal Bruckner, l’espèce de tanche analphabète Malek Boutih, j’en passe et des meilleurs, vous en avez eu, pour vous aider, et ça en a fait vendre au kilomètre, de l’éditorial sur l’Islam, sur la peur du fondamentalisme islamiste salafiste, sur les femmes voilées en burqa qui cachent des bombes sous leurs vêtements d’ailleurs qui dit que ce sont bien des femmes si on ne voit pas leurs visages peut être que ce sont des fichiers S qui répandent leurs prêches nauséabonds dans les caves des cités bla bla bla, je ne vous fait pas un dessin, vous les connaissez comme moi, ces articles du Point, de l’Express tout comme vous les connaissez trop bien, ces discours de hiérarques socialistes qui ont pris leur inspiration chez votre père avant de soutenir votre adversaire de dimanche Emmanuel Macron, quelle bande d’ingrats!

Oh, ça me fait penser à cette émission de France 5 avec Pascal Bruckner qui déroule son discours sur l’islamisme en première partie, et puis extrait, vous qui dites la même chose, les mêmes mots, et Bruckner alors de demander à la gauche d’avoir le même discours que vous. Moi, si j’étais vous, je porterais plainte, ils sont tellement nombreux à vous plagier, à (bien) gagner leur vie avec vos idées, et à vous accuser régulièrement voire, ce dimanche, à sommer tout le monde à vous « faire barrage », là, ils sont super gonflés.

Cela étant, m’est avis que vous êtes une sacrée futée. Parce que depuis que tous ces lascars ont décidé de tourner en boucle dans la presse et à la télévision la bonne vieille rengaine sur les arabes et les musulmans – je dis vieille rengaine puisque pendant l’occupation de l’Algérie, quand vous répandiez les gloires de la civilisation en développant l’analphabétisme (de moins de 50% en 1832 à 85% en 1962), nous n’étions pas français mais « indigènes musulmans »-, vous avez eu le champs libre pour apprendre à parler d’autre chose.

Là, je dis « chapeau ». Alors que votre père s’était fait l’apôtre de l’ultra-libéralisme sauce Pinochet-Chicago boys, un programme écrit par Gérard Longuet himself et qui faisait dire à Jean-Marie qu’il était le Reagan français, vous avez décidé de surfer sur l’air du temps et de faire « social » histoire d’aller pécher l’électorat populaire. Histoire de pouvoir taper sur l’étranger, c’est à dire l’Europe.
Vous avez même accusé Emmanuel Macron d’être l’élève de Thatcher et Reagan, je me suis dit, là, bravo, elle est brillante, elle sait pertinemment que comme le relevait Michel Rocard avant de mourir, il n’a absolument aucune culture politique, aucune histoire. Je me suis tordu de rire. C’est que les baisses d’impôts, les privatisations, le primat de l’accord d’entreprise et la flexibilité du marché du travail, avant de devenir une spécialité à droite et jusqu’au PS et Emmanuel Macron, c’était la marque de fabrique du FN, ce qui permettait à votre papa d’accuser Valéry Giscard d’Estaing de « socialisme ».

Vous voilà donc devenue par la grâce de journalistes incultes et ignorants de toute réalité ouvrière voire même statistique, la madonne des ouvriers. Et c’est vrai que parmi les ouvriers qui votent, il y en a 40% qui se déshonorent en votant contre eux, c’est à dire pour vous. Mais bon, hein, il faut relativiser, car comme il y en a globalement 50% qui ne votent pas, ça ne fait plus que 20%, alors eh oui, malgré tous les efforts accomplis par votre copine le vendeur d’assurances vie reconverti Steeve Briois, vous restez le parti de la province petite bourgeoise, une sorte de CIDUNATI ou de CNI, ces trucs ringards des années 70 qui servaient de passerelle entre la droite et l’extrême droite et fournissaient des armées de sénateurs bedonnants à tire-chaussettes et caleçons amidonnés, tous plus réactionnaires les uns que les autres.

Sociaux, oui, vous l’êtes, un peu comme ces dames patronnesses que vous n’avez pas manqué de croiser du côté de votre château de Saint-Cloud, qui font la charité à leurs pauvres le dimanche après la messe, mais n’hésitent pas à faire tirer si ces derniers s’avisent de se mettre en grève, la « canaille »! Les pauvres, chez vous, c’est bien quand ils le restent, pauvres. D’ailleurs, dans votre entourage comme dans celui de votre papa, les grèves, ça se réglait à coup de pioche! La madonne des pauvres, trop drôle…

Mais bon, c’est comme pour les musulmans, tout le monde est converti au marché dérégulé et aux privatisations assorties de baisses d’impôts, votre père a très bien travaillé.

Le résultat, c’est que plus personne ne dit que vous et votre parti, fondé pour promouvoir une identité française d’extrême-droite, nationaliste et fière de son empire colonial, peu sourcilleuse quand à la dénonciation des Juifs autrefois et très fière de son bilan humain dans les colonies où cette république à laquelle vous vous êtes finalement convertis a déporté, violé, enterré vivant, trié les populations selon de purs critères raciaux (ah, le bon vieux temps du « code de l’Indigénat »), oui, plus personne ne dit que vous et votre parti sont racistes. Ce serait gonflé, il y a Zemmour qui promeut le bilan de Vichy à heure de grande écoute.

On en est à parler de « la démagogie de votre programme ». Emmanuel Macron a du passer pour un bel anti-social dans certaines chaumières, lors du débat: c’était le but de votre show, n’est-ce pas? Ne soyez pas modestes, vous avez réussi au moins cela. Vous êtes même parvenue, oh, la petite coquine, à lui faire dire qu’il abrogerait la loi Taubira sur la justice et condamner le plus fermement la GPA. Coup de maîtresse.

Pourtant, raciste, votre parti l’est toujours autant. Bien sûr, depuis que François Hollande a décidé d’instaurer l’état d’urgence permanent et proposé de vous piquer une idée phare de votre programme, la déchéance de nationalité, depuis qu’il s’est montré intransigeant envers les migrants dans le nord, que son premier ministre Manuel Valls a décidé de s’inspirer de vous pour parler des Rroms ou trouver qu’il n’y a pas assez de blanco devant les caméras, on ne sait plus trop qui est qui, mais là encore, c’est comme pour l’économie, vous avez patiemment infusé la société française.

Je me souviens de cette affiche avec des minarets et le drapeau algérien pour « dénoncer l’islamisme », il y a 15 ans, ça avait choqué tout le monde, maintenant, on a Caroline Fourest ou François Fillon qui parlent comme ça.

Vous, vous voulez la préférence nationale. Pourtant, on ne décide pas qui ni où ni comment on naît, et naitre dans une guerre financée par des amis de la France, voire même sous les bombes françaises, ou dans un pays exploité par Boloré ou Bouygues, normalement, cela devrait imposer un peu de générosité. Celle de Madame Merkel, par exemple.

Et non, avec vous, les gamins sont responsables de leur naissance, point barre. Vous imaginez, vous, si on vous tenait pour responsable pour quand votre mère Pierrette a décidé de montrer son cul, sa chatte et ses seins dans Lui en 1987? C’était pourtant pas beau à voir malgré des retouches bien plus subtiles que celles de votre affiche de campagne pour le deuxième tour. Ben non, on l’a oublié, ce truc, et personne ne s’abaissera à vous en reparler, parce que non, vous n’en êtes pas responsable.

On aimerait juste que vous ayez la même générosité pour des étrangers qui cherchent un peu de paix et de repos après la guerre. Bon, d’accord, François Hollande ne s’est guère montré plus généreux, on le sait, ça. C’est peut-être une question d’éducation, finalement, son père a les mêmes idées politiques que le vôtre.

Bref, je vous écrit parce que comme beaucoup, j’en ai assez du chômage de masse, de ces politiques qui ont en 40 ans enrichi les plus riches et appauvri le plus grand nombre, une politique pour laquelle votre père a joué tout son rôle en critiquant durant des décennies le consensus d’après guerre, la bureaucratie, l’étatisme et le socialisme, c’est à dire tous ces trucs qui étaient le fruit des luttes des travailleurs, du sacrifice des résistants durant l’occupation et qui avaient rendu la vie un peu plus douce entre 1945 et les années 80.

Je vous écrit parce que beaucoup de nos politiques sont partie prenante de ce système et que finalement, au soir du premier tour, j’étais décidé à ne pas voter. Le FN ou « le centre », c’est à dire le gouvernement de la bourgeoisie pour la bourgeoisie, non merci.

Et puis je vous ai regardé durant le débat, j’ai regardé Emmanuel Macron se débattre pour vous parler sérieusement quand vous étiez tout en irrationalité, et je me suis dit que vous étiez vraiment très forte, vous l’avocate, c’est à dire la spécialiste du discours, de la gestuelle et de l’attitude.

C’est à moi que vous vous adressiez, vous vouliez être sûre que je ne vois plus en Emmanuel Macron qu’un banquier, un ami des riches et des puissants, et que je reste à la maison. Moi, et toutes celles et tous ceux qui espèrent autre chose que ce même ballet des puissants et la même souffrance pour tant et tant.

Le problème, c’est que l’abstentionniste que je m’apprêtais à être a aussi une bonne dose de culture politique. Bon, d’accord, ce n’est pas le cas de cette tanche centriste que nous nous apprêtons à élire, mais me concernant, pas de problème.

Je n’ai même pas voté Jean-Luc Mélenchon au premier tour, j’aime trop l’Europe, le monde, et j’ai une trop forte aversion pour les rivières de drapeaux tricolores. J’ai voté blanc. Ça dessille les yeux, ça m’a rendu plus libre de juger et ça me rendait plus fort aussi pour résister à cette injonction à « vous faire barrage », comme disent les espèces de trucs qui tiennent lieu de journalistes télévisés et qui n’ont pas plus de culture qu’Emmanuel Macron. Vous vous êtes bien payé la figure des deux potiches du débat, au passage. Du grand art.

De mon propre chef, pourtant, j’ai décidé de voter pour Emmanuel Macron. Même que j’aurais le sourire, le sourire du devoir accompli. Grâce à mon vote, on continuera à pouvoir voyager sans visa dans toute l’Europe, des dizaines de milliers de gamins pourront bénéficier de Erasmus et étudier où ils veulent en Europe, et puis les militants décoloniaux pourront continuer à travailler à défaire ce tissu de bétises que depuis Jules Ferry on a instillé dans la tête des français pour leur faire croire que la France était le centre du monde, qu’il y avait des « français de souche » et une « France éternelle » pour le plus grand profit de quelques possédants dont certains n’ont jamais hésité à financer votre parti ou ceux qui l’ont précédé.

Je vais voter Macron pour vous défaire. Je vais voter pour lui car avec lui nous conserverons ces libertés si chèrement arrachées à la bourgeoisie au cours de grèves où les amis de monsieur votre père ne manquaient jamais de faire les gros bras contre les travailleurs.

Je vais voter Macron car il est le candidat de l’ouverture sur le monde, et que j’aime le monde, j’en viens, vous savez, de l’époque où la France annexait tout ce que l’Angleterre n’avait pas encore envahi.

Je vais voter Macron parce que je n’ai rien contre lui, même s’il a cette tête à claques de tous ces types à qui tout a réussi, qui n’ont jamais rien vécu ni connu dans leur vie et qui donnent des leçons de choses, mais j’avoue que je suis sûr que c’est possible d’avoir une conversation avec lui sans qu’il ne pense à aucun instant que je dis des trucs intéressants pour un arabe, alors que vous, rien que de savoir que j’existe, ça vous pose un problème existentiel majeur.

Je vais voter Macron parce que la politique qu’il fera sera autrement moins pire que celle qui suivra le plan de rigueur après la sortie de l’euros.

Je vais voter Macron parce qu’il a eu des mots gentils sur les réfugiés et sur l’attitude de madame Merckel, quand vous vous ne parlez d’eux qu’avec la grimace de dégoût que nous avons vu pendant trop d’années sur le visage de votre père au journal de 20 heures.

Je vais voter Macron parce que ce sera simple d’être dans son opposition, une opposition pour la baisse du temps de travail, pour que si baisse d’impôts il doit y avoir elle soit avant tout affectée à la baisse de la TVA, pour une réforme du droit du travail qui pénalise lourdement les différences de salaires entre les hommes et les femmes, pour une reconnaissance des crimes qu’a commis la France à travers la colonisation, pas seulement la guerre d’Algérie, mais toute la colonisation, et des crimes commis autant en 1945 à Sétif que ceux commis à Madagascar en 1947.
Je vais voter Macron parce que je suis bien décidé à ce que ce soit moi ou unE de mes semblables qui gagne contre lui en 2022, pour non seulement en finir avec ces politiques économiques qui ne mènent nulle part si ce n’est à cette misère et cette souffrance que j’ai trop connu à la maison et qui est le lot de millions de nos compatriotes, mais également pour bien vous signifier à vous en particulier que votre règne est terminé.

Je vais voter Macron, enfin, et peut-être surtout, pour célébrer la première défaite majeure du colonialisme français le 7 mai 1954 à Dien Bien Phu, et parce qu’il est simplement impossible que vous puissiez sabrer le champagne ce jour là.

Je vais voter pour être absolument certain, et tout en sachant parfaitement que même sans mon vote Emmanuel Macron gagnera cette élection, que vous et votre parti retourniez patauger dans ces fosses septiques de la politique d’où vous n’auriez jamais, non, jamais, jamais dû sortir.

Recevez, madame, l’assurance de mes salutations les plus savoureuses et les plus distinguées.

(illustration: La présidente, François Durpaire et Farid Boudjellal, Les Arènes BD – Démopolis, Paris 2015)

9 Comments

  • Bravo, un point de vue très étayé, sans sectarisme ni raccourcis (un peu répétitif cependant concernant Caroline Fourest et d’autres que tu exècres avec excès).
    Gérard Larcher a écrit le programme de JMLP ? Ou est-ce une image ?
    Un seul bémol : cette police de caractères illisible ! Appelez la police !

    • Merci pour ce commentaire, ENORME ERREUR, il s’agit de Gérard Longuet, corrigée. Ouf.
      Pour Caroline Fourest, je pense qu’elle a contribué à un climat, qu’elle en vit éditorialement, et cela malgré de jolies collections de distorsion de la vérité qui lui ont valu d’être exclue de France Culture ou de ONPC…
      Merci pour ce commentaire.

  • Merci Madjid. Chacun de tes posts facebook et de blog m’aident dans ma construction politique, et cela fera bientôt 8 ans. J’avais commencé par tes écrits sur l’économie japonaise, c’était la découverte d’une passion folle pour le Japon qui m’avait amené sur ton blog!.Ta parole est claire, construite et riche, mais aussi passionnée… Et quand tu parles plutôt de ta vie, des petits riens, c’est poétique et un vrai bonheur à lire… Donc merci, et j’espère que tu continueras encore longtemps à écrire, prendre des photos, et nous donner ton opinion…

  • Je ne suis pas tres sur de vous suivre sur la « generosite  » de Merkel. J’y ai surtout vu un enorme cynisme, puisqu’elle a ouvert des le debut l’entree aux refugies avec un plafond de plus ou moins 900 000, ce qu’elle considerait dans l’interet de l’economie allemande et a plutot referme assez violemment la porte, laissant sur le carreau un nombre impressionnant de personne. Pour ce qui est des qualificatifs utilises, notamment pour Malek Boutih… c’est tout de meme un peu outrancier…

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